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Octobre 2007, vol. 16, no 5
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ÉDITORIAL |
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Sortir du bois Par Jacques Proulx
Rarement dans ma vie j'ai vu un tel chaos que celui qui règne présentement dans le secteur forestier. C'est le monde à l'envers. L'industrie forestière met en demeure le gouvernement pour le non-respect de ses engagements de surexploitation de la forêt, les travailleurs réclament l'appauvrissement en voulant faire tomber le prix de la fibre, les régions s'organisent pour concentrer les entreprises. un vrai bordel, je vous dis ! Et le monde politique, plutôt que de calmer le jeu, en rajoute, en faisant miroiter des solutions à court terme alors qu'elles n'existent tout simplement pas, question de se faire du capital politique sur le malheur des gens. Alors que le monde rural souffre d'une fracture ouverte, la classe politique propose un diachylon pour seul remède !
Dans tous ces détournements de sens, il est primordial de revenir à la base pour s'y retrouver. De se rappeler pour commencer que la forêt publique n'appartient pas à de vagues consortiums privés mais qu'elle nous appartient à nous, peuple québécois, et que l'État la gère en notre nom. Les forêts sous CAAF (Contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier) ont été prêtées à des industriels pour faire fructifier notre avoir collectif parce que nous avons jugé, dans les années 80, que c'était la meilleure façon de faire. Quatre crises plus tard, avec un contexte mondial qui n'annonce rien de bon pour l'avenir, il faut avoir le courage et l'audace politique de revoir totalement le régime forestier.
C'est 97% de la forêt publique qui est consacré principalement à l'approvisionnement des grands industriels du sciage et de la papeterie pour une période de 25 ans, et ces contrats sont renouvelés pratiquement automatiquement à tous les cinq ans ! Dans ce contexte-là, le gouvernement aura beau mettre en place les meilleurs programmes pour encourager la deuxième et troisième transformation du bois ou pour développer le potentiel non-ligneux de nos forêts, rien n'y fera. Parce que la ressource publique n'est pas disponible. Les stratégies de développement de la valeur ajoutée me font l'effet d'un bol de bonbons alléchants mis en évidence sur une tablette d'épicerie, alors qu'ils ne sont pas à vendre !
Il faut briser l'Omerta qui se cultive autour de la question des CAAF. C'est une question de survie pour nos communautés. Parce que tant qu'on verra le système actuel comme l'unique possibilité, on se trouvera face-à-face à un cul-de-sac.
C'est pourquoi la Coalition réclame aujourd'hui du gouvernement que toute fermeture d'usine entraîne la résiliation du CAAF et que la communauté soit partie prenante pour un appel d'offres en vue d'un nouveau contrat sous un mode de tenure différent. La comédie a assez duré; il est temps de passer aux choses sérieuses et de permettre vraiment aux communautés, sans faux semblants et sans hypocrisie, de profiter réellement de cette richesse qui couvre leurs territoires et qui provoque pourtant aujourd'hui leur plus grand malheur.
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MOT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL |
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L'échelle du débat Par Cherkaoui Ferdous
Le débat opposant les intervenants des régions centrales à ceux des régions dites «ressources» est pour le moins éclairant quant à l'intervention de l'État à l'heure de la mondialisation.
Quelques précisions s'imposent d'emblée : les aides fiscales qui s'appliquent aux régions ressources visent, pour l'essentiel, à encourager la 2e et 3e transformation des ressources naturelles dont regorgent ces territoires. Longtemps considérés comme des territoires de cueillette et de production de matières premières, l'avenir économique de ces territoires dépend aujourd'hui de leur capacité de créer localement de la valeur ajoutée et les mesures dont on parle sont en principe de nature à les y inciter.
Des mesures de cette nature existent au-delà des régions ressources. C'est le cas des crédits d'impôt destinés aux entreprises de la nouvelle économie et qui s'appliquent dans des sites désignés. C'est le cas de la cité du Multimédia et de celle du commerce électronique, toutes deux sont établies à Montréal, du Centre national des nouvelles technologies de Québec, et de bien d'autres carrefours de la nouvelle économie dans plusieurs régions notamment. Aussi, est-il nécessaire de ne pas cantonner le débat aux seules mesures qui s'adressent aux régions dites « ressources ».
La question de fond au centre de ce débat est assurément l'intervention de l'État. Face aux disparités socio-économiques entre les régions et considérant les handicaps de certains territoires (éloignement, infrastructures, main-d'ouvre, etc.), les actions de l'État doivent-elles chercher à réduire les écarts ou, au contraire, cet État peut-il les accentuer indirectement en évitant de s'en mêler ?
On le sait, à elles seules, les lois du marché ne réduiront pas le fossé. Sans les mécanismes de régulation dont seul l'État dispose, les services, les infrastructures de recherche ainsi que les bassins de main-d'ouvre continueront de suivre la tangente tracée par le marché : celle d'une concentration accrue dont on ne mesure pas tous les coûts ni externalités.
Ce n'est certainement pas la décision de nombreux pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui ont fait le choix d'un traitement différencié sur le plan territorial dans l'application de politiques économiques. Un degré de discrimination positive s'avère nécessaire pour réduire non seulement les disparités régionales, mais aussi et surtout, pour exploiter pleinement les atouts d'une région. La croissance de l'économie nationale est à ce prix.
L'application même de ces mesures soulève toutefois des questions légitimes. SRQ ne cesse de le répéter, les réalités territoriales du Québec ne peuvent se résumer au découpage administratif décidé d'en haut. Les réalités de plusieurs MRC faisant partie de régions centrales sont effectivement plus proches des MRC éloignées et l'application de telles mesures fiscales à l'échelle des régions administratives ne leur rend pas justice. Ainsi ramenée à une échelle de MRC, l'application de ces mesures gagnerait en efficience territoriale et éliminerait sans doute une bonne part des griefs soulevés.
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BRÈVES |
St-Joachim-de-Shefford, l'international Par Cynthia Rivard
Cette année, nos écoles accueillent 18 000 élèves de moins que l'an dernier. À St-Joachim-de-Shefford pourtant, un petit village de 422 familles, l'école centrale accueille 35 élèves en plus. À l'origine de cette hausse ? Une directrice et des enseignants engagés, un conseil municipal conscient du potentiel de leur localité, un agent de développement dynamique et. le Pacte rural. « Depuis mon entrée en poste, j'étais inquiète de la situation de l'école. Le nombre d'élèves diminuait sans cesse. De fil en aiguille, après avoir parlé au maire de St-Joachim et à l'agente de développement, l'idée est venue de mettre en place le programme d'éducation internationale. » La mise en place d'un programme international est cependant ardue. Il faut en effet satisfaire aux exigences de la Société des établissements du baccalauréat international du Québec, qui demande entre autres la préparation de six modules de recherche, une opération nécessitant beaucoup de temps consacré par les enseignants, en plus de l'apprentissage d'une troisième langue par les élèves. Grâce au Pacte rural, la directrice a pu libérer ses enseignants pour qu'ils travaillent au projet. Après une année de préparation, l'École Centrale ouvrait ses portes à 125 jeunes en quête d'ouverture sur le monde et sur l'autre.
Des retombées inattendues Pour le maire de l'endroit, René Beauregard, l'école internationale fait partie d'un objectif plus vaste; celui de faire de son village, situé à 15 minutes de Granby, un havre pour les jeunes familles en quête de sens. « Les gens parlaient de St-Joachim-de-Shefford en disant qu'il ne s'y passait rien, il y a quelques années. Maintenant, ils voient que ça bouge, leur perception est en train de changer. » Car en plus de l'école, St-Joachim-de-Shefford a fait parler de lui pour sa coopérative, qui compte plus de 200 familles membres, et qui offrira sous peu les services d'une station-service, d'un dépanneur et d'un casse-croûte. La municipalité a également embauché une technicienne en loisirs qui met de la vie dans les soirées des jeunes et des moins jeunes. Au bout du compte, l'école internationale, jumelée à ces autres initiatives et à l'image positive qui se dégage aujourd'hui du village, a amené 20 acheteurs à se procurer les terrains que la municipalité avait mis en vente dans son développement résidentiel. Tous ces acheteurs vont construire d'ici deux ans. La municipalité est maintenant en démarche afin d'offrir de nouveaux terrains. Pour en savoir plus sur le programme international : www.sebiq.ca/
En complément : les différents modèles en éducation Par Sylvie Bellerose
Dans un contexte où la démographie est un enjeu important pour le maintien des écoles de village, il est nécessaire de rassembler et de mobiliser les ressources de la communauté.
Voici quelques éléments permettant de mieux comprendre ce qu'est le concept d'école communautaire. Les informations répertoriées sont issues de deux rapports, dont celui de l'équipe de travail sur le développement de l'école communautaire (juin 2005) ainsi que l'étude exploratoire sur les institutions d'enseignement comme lieux intégrateurs de services aux élèves et à la communauté (décembre 2005).
L'école communautaire est un regroupement d'acteurs locaux, avec l'école comme point d'ancrage, acteurs qui s'engagent à échanger des biens, des services ou des projets. La plupart du temps, l'école communautaire est accompagnée d'un projet éducatif.
Selon le groupe de recherche de l'Université de Sherbrooke, dirigé par Paul Prévost, trois modèles d'écoles communautaires émergent des expériences québécoises : L'école partagée, l'école élargie et l'école réseautée. En voici les grandes lignes :
L'école partagée vise généralement à répondre à des enjeux administratifs. Ces enjeux touchent à la fois le milieu scolaire et des organismes ou institutions dans la communauté. Les relations sont basées sur un partage de biens (équipements ou locaux) et reposent sur des ententes formelles. Ces ententes peuvent résulter en une flexibilisation des heures et des espaces disponibles dans le bâtiment. Dans ce cas, le milieu scolaire entretient des liens avec des organismes qui n'ont pas l'éducation comme mission prioritaire.
L'école élargie repose cette fois-ci sur des enjeux éducatifs qui poussent le milieu scolaire à collaborer avec d'autres organisations. Les priorités portent généralement sur les conditions de la réussite éducative. Les relations sont basées sur un esprit de complémentarité des services et portent sur les besoins à combler chez les élèves et leur famille. La contribution des parties, qui consiste principalement en échange d'expertise (ressources humaines), peut s'accompagner d'un partage de biens visant à faciliter l'harmonisation des interventions.
L'école réseautée est portée par une vision de développement répondant à des enjeux sociaux. Le regroupement d'acteurs est alors vu comme un projet de la communauté. Le milieu scolaire et les organismes de la communauté s'y engagent, car le projet contribuera en partie à leur mission. Les parties sont rassemblées sur la base d'un consensus et l'accord en est un de partenariat.
En somme, le concept d'école communautaire ne permet pas de régler instantanément les problèmes de baisse démographique, toutefois, il permet certainement de mettre la table avec les principaux acteurs pour en initier la démarche.
Source : Équipe de travail sur le développement de l'école communautaire (juin 2005) ainsi que l'étude exploratoire sur les institutions d'enseignement comme lieux intégrateurs de services aux élèves et à la communauté (décembre 2005)
Concrétiser le développement durable, l'exemple de Overtornea en Suède Par Chakda Yorn
Le Québec met la table pour le développement durable. Depuis que la Loi fut adoptée à l'unanimité en 2006, le plan de travail du gouvernement inclut un commissaire qui a été nommé en 2007, l'écologiste Harvey Mead. Une stratégie a été publiée au début d'octobre pour consultation publique d'ici décembre 2007 à la suite de quoi, les ministères et organismes devront produire des plans d'action conformes à la stratégie. Le suivi sera fait avec les indicateurs, les rapports annuels et grâce au travail du commissaire. Mais le développement durable contient un risque de fuite vers l'avant car le concept, bien que vertueux, semble plus difficile à opérer en pratique.
Un cas inspirant est celui d'Overtornea, une petite collectivité de 6000 personnes au nord de la Suède. Touchée au début des années 80 par la récession, elle avait 20% de la population active au chômage et subissait l'exode vers le milieu urbain. Face à la prédiction du « rien à faire » des experts, la municipalité est pourtant aujourd'hui un cas exemplaire d'une collectivité durable. C'est une pionnière qui a inspiré certaines recommandations du Sommet de la terre à Rio en 1992 et une pionnière qui a inspiré les agendas locaux 21.
En quelques années, Overtornea a vu se créer plus de 200 entreprises et des milliers d'emplois en agriculture biologique et écotourisme. On a préservé et revivifié la culture locale ainsi que repeuplé le village. Le taux de maladie est le plus bas de Suède. La municipalité elle-même a fait des efforts sur plusieurs plans : chauffage des bâtiments publics au biocarburant, soutien à l'agriculture biologique avec des formations pour les agriculteurs et l'achat de leurs produits pour les cantines, construction de logements sous Haute Qualité Environnementale pour attirer des familles. La municipalité fonctionne à 100% à l'énergie renouvelable, les cinq usines de chauffage ont été converties pour fonctionner au bois à la place d'hydrocarbure et les véhicules fonctionnent à l'éthanol. Il y a quelques distributeurs en ville et certains citoyens ont acheté des voitures similaires. Les transports publics sont gratuits et leur utilisation a augmenté de 700%. L'objectif d'ici 2010 est que l'ensemble de la communauté soit complètement indépendante des hydrocarbures comme source de chaleur.
Le succès d'Overtornea repose entre autres sur l'adoption du Natural Step qui, à l'instar de l'agenda local 21, est une démarche concrète de développement durable. Il s'agit d'une approche scientifique assez simple. Pour connaître la démarche du Natural Step qui est implantée dans onze pays dont le Canada : http://www.naturalstep.org/com/nyStart/
Des fromagers artisanaux se regroupent Par Cynthia Rivard
Devant les étalages de fromages du marché, il est difficile de s'y retrouver. De plus en plus de grandes entreprises développent des produits de haute qualité qui reprennent l'apparence du fromage artisanal et qui contiennent des substances laitières modifiées. Afin de donner une image distinctive à leurs produits, 18 fromagers artisanaux se sont unis pour créer l'image de marque « fromages de pays ». En achetant un de ces fromages, le fin palais est assuré de goûter un produit fait uniquement de lait entier, sans substances laitières modifiées, aux accents et aux saveurs du pays qui l'a vu naître. Pour plus d'information, visitez le www.fromageduquebec.qc.ca ou contactez Nancy Portelance au (418) 876-3814.
Découvrir le Québec dans tous les sens Par Serge Poulin, Musée de la civilisation
« Mon pays, ce n'est pas un pays...», dit la chanson. C'est beaucoup plus! Beaucoup plus que de magnifiques paysages et de pittoresques villes et villages. C'est un espace physique que des hommes et des femmes ont parcouru, nommé, occupé, exploité, développé. Territoires, la nouvelle exposition permanente du Musée de la civilisation à Québec, présentée à compter du 19 septembre 2007, explore la relation des Québécois avec la terre qu'ils habitent. À ne pas manquer !
Faire du vent un outil de développement. pourquoi pas chez vous ? Par Cynthia Rivard
La Matapédia n'a pas attendu le prochain appel d'offres d'Hydro-Québec qui sera réservé aux projets communautaires pour déposer un projet collectif. Déjà, le projet de la SIDEM (Société intégrée de développement éolien de la Matapédia) fait partie des 66 projets soumis à l'étude. La coopérative, à laquelle participe la MRC de la Matapédia et des intervenants de tous les milieux (affaires, agricole, forestier, touristique, etc.) espère être choisie et constituer un fonds de développement à partir des profits que génèrera son parc éolien de 9MW. Il a fallu près de deux ans de travail aux promoteurs pour acquérir l'expertise nécessaire et concerter les acteurs autour du projet. Pour plus d'information, contactez madame Nellie Bouchard au 418.629.2233.
Du côté de la France : Projet de territoire.com Par Lucie Veillette
Le terme de projet de territoire peut désigner le projet d'ensemble que se donne un territoire pour les années à venir, ou un projet plus sectoriel qui se construit à l'échelle d'un territoire et qui s'inscrit dans une logique publique ou d'intérêt général (Killi, 2007). Un tel projet doit prendre en compte toutes les dimensions d'un territoire (historiques, économiques, sociales, culturelles et environnementales) et vise à intégrer ces différents aspects dans les actions à mener. Un projet de territoire est une démarche participative dont les objectifs doivent être fixés collectivement. Il repose sur un diagnostic qui fait le point sur les actions déjà menées et propose les actions pour l'avenir.
Afin de mieux saisir les tenants et aboutissants d'un projet de territoire, l'association française Entreprises Territoires et Développement offre sur son site Internet une panoplie de ressources destinées aux élus, aux agents de développement et aux partenaires engagés dans l'élaboration de tels projets.
Vous y trouverez notamment un journal d'information pour mieux comprendre et mettre en oeuvre le développement durable des territoires, des documents de synthèse qui rendent compte d'enquêtes, d'analyses de données ou de travaux, des notes d'observation des politiques et des pratiques de développement territorial, une veille en développement territorial, diverses publications téléchargeables gratuitement, des ressources sur le web, et bien d'autres choses encore.
Pour en savoir plus sur les contrats et chartes de pays, les démarches qualité territoriale, les politiques d'accueil de population et d'entreprise, les agendas locaux 21, la réalisation de diagnostics territoriaux, les actions possibles en matière d'énergie, l'offre de services à la population, la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel, etc., visitez http://www.projetdeterritoire.com.
L'immigration au Québec. le saviez-vous ?
- La migration nette prend de plus en plus de place comme facteur de croissance :
- Elle compte pour 60 % de l'accroissement annuel au Québec (51% dans l'ensemble des pays industrialisés);
- Même en maintenant les présents taux d'immigration et de fécondité, l'effectif total commencera à décliner après 2031;
- À partir de 2020, l'immigration assurera à elle seule l'augmentation de la population.
- En 2007, entre 43 000 et 47 000 immigrants sont attendus au Québec.
- 88 % des immigrants au Québec s'installent dans la région de Montréal. Cette concentration est très élevée comparativement à d'autres grandes villes : New York (14,3%), Paris (17,2%), Sydney (30,1%), Londres (39,6%).
- Les régions métropolitaines de recensement attirent 95% des immigrants (Montréal, Saguenay, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières et Gatineau).
- Le poids démographique des immigrants est de 9,9% au Québec, alors qu'il est de 18,4% dans le reste du Canada.
- La proportion de Québécois d'origine canadienne-française a diminué et est de l'ordre de 70 % en 2007.
- Au Québec, les immigrants sont plus scolarisés que les natifs (22% ont un diplôme universitaire contre 13% pour les autres).
Source : Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles, (2007).
La migration interrégionale au Québec : des outils pour les MRC Par Lucie Veillette
L'Institut de la statistique du Québec vient de publier des données sur l'évolution des flux de migration entre les différentes régions du Québec. Le profil migratoire selon l'âge des nouveaux arrivants est présenté pour chaque MRC. On peut visualiser graphiquement l'évolution des soldes migratoires et des taux de migration pour les périodes 1996-2001 et 2001-2006. Des cartes et des graphiques sont disponibles pour chaque MRC. Pour une analyse, consultez la publication Données sociodémographiques en bref (volume 12, no 1, octobre 2007). http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/migr_interne_5ans.htm
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| AGENDA | | 16 août 2007 | (J. Proulx) 16 au 24 août 2007
Rivière George. Première rencontre des sages Québécois-Autochtones. | | 23 août 2007 | (C. Ferdous) Québec. Réunion du comité technique des partenaires de la ruralité. | | 24 août 2007 | (C. Ferdous et J.P. Fournier) Québec. Présentation aux membres de la Commission permanente sur l'énergie et les ressources naturelles. | | 25 août 2007 | (J. Proulx) Montréal. Forum social québécois. | | 27 août 2007 | (J. Proulx, C. Ferdous) Québec. Comparution devant la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec. | | 28 août 2007 | (J. Proulx, C. Ferdous) Montréal. Réunion du comité ad hoc sur la forêt du l'Union des municipalités du Québec | | 30 août 2007 | (S. Bellerose) Lévis. Rencontre du comité de suivi du Conseil de la coopération et de la mutualité du Québec | | 5 septembre 2007 | (S. Bellerose) Québec. Rencontre du comité terrain de l'équipe rurale Québec | | 10 septembre 2007 | (J. Proulx) Longueuil. Conférence au 5 à 7 de la rentrée « La participation des citoyens dans le développement de leur communauté » | | 11 septembre 2007 | (J. Proulx, M.L. Ouellet) Montréal. Présentation du projet collectif « Plaisirs Gourmets » au marché Jean-Talon | | 13 septembre 2007 | (C. Ferdous) New Richmond et Campbellton. Colloque conjoint : Réseau québécois de villes et villages en santé et Mouvement acadien des communautés en santé du N-Brunswick. | | 14 septembre 2007 | (C. Ferdous) New Richmond et Campbellton. Colloque conjoint : Réseau québécois de villes et villages en santé et Mouvement acadien des communautés en santé du N-Brunswick. | | 15 septembre 2007 | (C. Ferdous) New Richmond et Campbellton. Colloque conjoint : Réseau québécois de villes et villages en santé et Mouvement acadien des communautés en santé du N-Brunswick. | | 17 septembre 2007 | (S. Bellerose) Montmagny. Rencontre du comité national des agents de développement | | 17 septembre 2007 | (S. Bellerose) 17 au 21 septembre Côte du Sud. Université rurale québécoise | | 19 septembre 2007 | (J. Proulx, C. Rivard) Montréal. Participation à la conférence de presse de la SIDEM pour l'ouverture des soumissions dans le cadre de l'appel d'offres de 2000 MW d'énergie éolienne. | | 21 septembre 2007 | (J. Proulx) La Pocatière. Participation à la table ronde de clôture « La Grand-Messe » de l'Université rurale québécoise. | | 21 septembre 2007 | (C. Yorn) Mont-Mégantic. Symposium de l'International Dark Sky Association à l'AstroLab du parc national. | | 24 septembre 2007 | (J. Proulx, K. Lussier) Toronto. Rencontre des partenaires ontariens dans le cadre du projet de transfert du Réseau migration - Foire des villages. | | 25 septembre 2007 | (J. Proulx, K. Lussier) Toronto. Rencontre des partenaires ontariens dans le cadre du projet de transfert du Réseau migration - Foire des villages. | | 26 septembre 2007 | (J. Proulx, J.-P. Fournier, C. Ferdous) Québec. Réunion du comité exécutif et du conseil d'administration de SRQ. | | 28 septembre 2007 | (J. Proulx) Québec. Personne-ressource à l'atelier « L'avenir de l'agriculture : ça nous concerne tous! » dans le cadre du congrès annuel de la Fédération québécoise des municipalités. | | 29 septembre 2007 | (C. Ferdous) Québec. Personne-ressource à l'atelier « De nouvelles populations : une réponse au déclin démographique » dans le cadre du congrès annuel de la Fédération québécoise des municipalités. | | 4 octobre 2007 | (J. Proulx) Saint-Philippe. Conférence portant sur la nouvelle Politique nationale de la ruralité | | 15 octobre 2007 | (S. Bellerose) Québec. Participation au Colloque international sur les produits d'appellation | | 16 octobre 2007 | (S. Bellerose) Québec. Participation au Colloque international sur les produits d'appellation | | 16 octobre 2007 | (C. Ferdous) Montréal. Conférence à l'UQÀM dans le cadre du cours de géographie du monde rural | | 18 octobre 2007 | (J. Proulx) Montréal. Participation à l'événement national organisé par l'Union des municipalités du Québec et portant sur la complémentarité rurale urbaine et l'occupation du territoire | | 23 octobre 2007 | (C. Yorn) Gatineau. Programme sur les modèles de développement et de renforcement des capacités des collectivités rurales. | | 24 octobre 2007 | (C. Yorn) Gatineau. Programme sur les modèles de développement et de renforcement des capacités des collectivités rurales. | | 24 octobre 2007 | (J. Proulx, S. Bellerose) Montréal. Participation au symposium « Vieillir en sécurité, à quelles conditions? » Atelier animé par S. Bellerose | | 25 octobre 2007 | (C. Yorn) Gatineau. Programme sur les modèles de développement et de renforcement des capacités des collectivités rurales. | | 26 octobre 2007 | (J. Proulx) Saguenay. Conférence dans le cadre du congrès annuel de l'Association forestière Saguenay-Lac-St-Jean. | | 30 octobre 2007 | (J. Proulx, J.-P. Fournier, C. Ferdous) Nicolet. Réunion du comité exécutif de SRQ |
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