Solidarité rurale du Québec
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Décembre 2007, vol. 16, no 7
 

Éditorial     Mot du secrétaire général     Brèves     Agenda


ÉDITORIAL
Un temps pour consulter, un temps pour décider
Par Jacques Proulx

« Quatorze des dix-sept entreprises de transformation du bois ont fermé leurs portes dans Antoine-Labelle » « Cascades annonce la fermeture pour une durée indéterminée de la Scierie Lemay à L'Ascension au Lac-Saint-Jean. » « Les citoyens de Saint-Isidore-de-Clifton pourraient bientôt perdre leur plus important employeur, la scierie Paul Vallée. » « AbitibiBowater - Plusieurs usines écopent. »

Ces grands titres de journaux me font mal, parce que je sais tous les drames humains qui se cachent derrière. Mais, en même temps, la colère me serre la gorge, parce que nous assistons présentement à la faillite totale d'un système. Personne d'autre ne vous le dira, parce que dans cette histoire tout le monde est attaché par des intérêts corporatifs.

Nous avons mis en place un système qui déresponsabilise les acteurs, un système qui lie l'aménagement forestier aux redevances, comme pour faire tourner un cercle vicieux. Le résultat est catastrophique pour le capital forestier.

Il y a longtemps qu'on remet en cause, avec raison, le régime forestier. Il y a d'abord eu le rapport sur la forêt habitée qui a été déposé en 1996, neuf ans seulement après la mise en place des CAAF. Le rapport Coulombe célèbre déjà ses trois ans. Or, les recommandations les plus intéressantes de ces rapports sont restées sur les tablettes.

En bref, le temps presse et manque désespérément. La Coalition est convaincue que la réponse à la crise forestière passe nécessairement par une refonte complète du régime forestier. Le ministre Béchard a posé au cours des dernières semaines quelques gestes qui semblent encourageants. Mais l'heure tourne. Il est sur le point de lancer le Québec dans d'énièmes consultations sur la question forestière et autour d'un Livre vert sur celle-ci et, du même souffle, il s'apprête à signer de nouveaux CAAF qui immobiliseront les règles du jeu jusqu'en 2013. Mais c'est maintenant qu'il faut agir. La recherche du sacro-saint consensus nous enferme dans l'Omerta sur la gouvernance, qui est pourtant au cour du problème.

Gouverner, c'est décider. C'est un rôle ingrat. Jean-Paul Sartre disait « Le monde est iniquité ; si tu l'acceptes, tu es complice, si tu le changes, tu es bourreau. » Il avait raison. Dans la crise forestière actuelle, il n'y a aucune solution magique à court terme, si ce n'est d'investir massivement dans l'aménagement forestier, pour créer de l'emploi, valoriser notre expertise et préparer l'avenir. Mais les véritables solutions, celles qui enrichiront durablement les communautés dans deux, cinq ou dix ans, ne feront pas que des heureux. Et on n'a plus le temps de tergiverser à rechercher des compromis. Le ministre doit agir maintenant.

Au rythme où vont les choses, il est nécessaire de se demander ce qui, dans cinq ans, restera aux communautés de la richesse forestière. Combien d'usines seront encore là et à combien de communautés profiteront-elles s'il y a une reprise ? Comment répondrons-nous à la compétition internationale qui se sera férocement implantée ? À ces questions fondamentales, c'est maintenant qu'il faut donner une réponse. Prolonger l'attentisme par des consultations, c'est plonger des communautés entières dans un immobilisme qui mine leur avenir.


MOT DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
La nécessaire reconversion
Par Cherkaoui Ferdous

De façon insistante, depuis trois ans maintenant, Solidarité rurale du Québec parle de reconversion, une nécessité qu'imposent aujourd'hui la globalisation et ses effets dans des secteurs traditionnels qui prédominent dans nos territoires. La dépendance d'un grand nombre de communautés dont la structure économique repose sur un seul secteur et souvent sur un seul employeur, accentue leur vulnérabilité. Celle-ci paraît au grand jour quand le secteur prédominant traverse une crise comme c'est le cas présentement pour les secteurs forestier et manufacturier. Plus de 170 communautés sont aujourd'hui dans une situation de dévitalisation et elles sont encore plus nombreuses à vivre une dépendance susceptible de les fragiliser. En effet, quelque 250 communautés vivent présentement dans une situation mono-industrielle.

L'attention portée sur ces communautés dévitalisées ne doit pas faire oublier que le problème est d'abord celui d'un modèle de développement qui a fait son temps. Celui-ci ne procure plus les bénéfices escomptés et sa consolidation accentue la vulnérabilité de ces milieux. Le choc d'une fermeture peut être l'étincelle qui entraînera la mobilisation et la participation des forces vives à la redynamisation et à la prise en charge du milieu. L'aide des gouvernements est évidemment déterminante mais elle s'avère plus profitable quand elle vient supporter la dynamique locale plutôt que de s'y substituer. Car si la crise est d'abord économique, les solutions appellent à une vision plus large et intégrée qui tienne compte du maintien des services, de l'école et des infrastructures qui permettront d'attirer des entreprises et des migrants, de la connectivité, etc. Les acteurs locaux sont évidemment les mieux placés pour saisir l'ensemble de ces facteurs et leur interaction, mais leur position est fragilisée par la baisse des revenus et le manque de ressources de la communauté de même que par le climat de précarité et l'urgence de prendre certaines décisions.

L'histoire témoigne d'expériences québécoises dans lesquelles la dévitalisation a été la source d'un rebond qui a amené la diversification et un vent de renouveau. Cependant, il faut reconnaître que c'est un travail de longue haleine qui ne se mesure pas uniquement par la réouverture d'une usine, mais aussi par la diversification de la structure socio-économique et par la réappropriation d'une capacité de se mobiliser et d'agir localement. Les communautés qui ont réussi à se reconvertir et à réduire leur dépendance font aujourd'hui face aux mêmes défis, à la différence qu'elles possèdent une dynamique locale, des leaders, des réseaux et une connaissance du milieu qui favorisent cette capacité d'agir et de se prendre en charge, dans un monde où la conjoncture est en perpétuel changement.

Les territoires ruraux au Québec ne sont pas les seuls à faire face aux défis de la globalisation et les réponses des territoires peuvent être multiples face aux mêmes enjeux. Pour y voir plus clair, Solidarité rurale du Québec a invité à sa 15e Conférence nationale des spécialistes européens et américains qui se sont penchés sur ces questions pour apporter un éclairage, des réflexions et un échange de points de vue. Ils seront présents les 27-28-29 février à Drummondville. Si la reconversion des territoires constituera le principal point à l'ordre du jour, deux autres facteurs que la Coalition ne cesse de questionner seront aussi abordés, soit le rôle de la gouvernance et celui des médias face à l'avenir de nos communautés. Ainsi, la question de la gouvernance fera l'objet d'un forum débat avec un éclairage nouveau venu de l'intérieur des frontières du Québec à travers l'expérience d'un premier gouvernement territorial au Nunavik. Des leaders de différents horizons viendront alors confronter leur réflexion à ce vent frais venu du nord. Enfin, la questions des médias, qui jouent un rôle déterminant dans l'imaginaire et dans les perceptions de notre société par rapport à l'avenir de nos communautés, sera le sujet d'un débat qui s'annonce de qualité. En effet, des acteurs de premier plan à l'échelle nationale viendront répondre et débattre du rôle joué par la convergence des médias dans la vie de nos villages.


BRÈVES
Quand Noël attire 12 000 personnes un 25 novembre à Cap-Santé
Par Cynthia Rivard

Les badauds vont et viennent, se souhaitant le bonjour. Dans un coin, un couple savoure un verre de vin chaud, parfumé à l'écorce d'orange, en regardant circuler une calèche. Une artisane propose aux passants son pâté à la viande tandis qu'un autre vante les mérites de ses chandelles, enterrant le son de l'accordéon qui joue juste à côté. Puis, le silence se fait. Saint-Nicolas, entouré d'enfants portant des lanternes, arrive sur le Vieux Chemin. Après avoir livré un vibrant message d'amour et de fraternité, il touche de son bâton le grand sapin aux mille lumières et, magie. il s'illumine. Dans l'église, le samedi soir, une chorale chante Noël, le lendemain, on célèbrera la messe en latin, le tout au cour d'un village brillant de tous ses feux.

Une scène tirée du Québec de 1707 ? Plutôt de Cap-Santé, en. 2007.
En effet, le magnifique village de Cap-Santé présente, depuis 2001 le Noël d'antan qui a toujours lieu à la dernière semaine de novembre. « Comme bien des idées, celle-là est née autour d'un feu de camp. Mon frère qui vit en Allemagne m'avait parlé des grands marchés de Noël d'Alsace. On s'est dit que ce serait intéressant de faire cela ici, de recréer nos traditions d'autrefois, à un moment où c'est plutôt triste. » explique madame Trépanier, coordonnatrice de l'événement.

D'abord modeste, le marché a pris de l'ampleur avec le temps. Si bien qu'aujourd'hui, on dispose des cabanes colorées et des stands intérieurs où 70 artisans se donnent rendez-vous chaque année pour satisfaire les quelque 12 000 visiteurs. Le petit village de 2 700 habitants quadruple donc durant l'événement !

Pour madame Trépanier, c'est la vie de village qui est la plus belle retombée de l'événement qui est organisé par un comité de bénévoles. « Les gens se rencontrent. Ils construisent quelque chose ensemble. Ils sont fiers de leur village. Le Noël d'antan l'a mis sur la map, comme disent les gens ici. » Cette année d'ailleurs, le comité a mis 130 femmes du village à contribution dont la plus âgée avait 102 ans, afin de réaliser un projet spectaculaire. Elles ont en effet tricoté un foulard de 600 pieds, qui a emmitouflé le clocher de l'église durant l'événement.

Mais bien évidemment, les retombées économiques sont extrêmement importantes pour les restaurateurs, les hôteliers, les aubergistes et les artisans. « Il y a même des gens, venus au Noël d'antan, qui se sont acheté un terrain et bâti une maison ! » rapporte madame Trépanier.

Pour en savoir plus, visitez le http://www.capsante.qc.ca/NoelAntan2007


Diversification économique, quand les chevreuils et les entreprises technologiques se côtoient
Par Chakda Yorn

Pinawa, au Manitoba, est une petite communauté de 1450 personnes située à environ 1 h 30 au nord-est de Winnipeg, à la limite d'un parc provincial à la frontière de l'Ontario.

Cette communauté a eu deux morts annoncées.
Pinawa a été établie au début du 20ième siècle pour exploiter une installation hydroélectrique qui fermait en 1951. En 1963, Énergie Atomique Canada Limitée (EACL) y a construit un centre de recherche nucléaire qui employait, dans les meilleures années, près de 1200 personnes. En 1994, EACL décidait de fermer une de ses deux installations canadiennes, Pinawa a écopé. Pour vingt ans encore, environ 200 employés s'occuperont du démantèlement des installations. Cette communauté est donc une « ville monoindustrielle planifiée » typique.

Habituellement, la crise survient avec une atmosphère de défaite, des larmes, des maisons dévalorisées et des déménagements. À Pinawa, la majorité des employés sont restés après l'annonce. Le fédéral a fait sa part en mettant sur pied un bureau de diversification économique qui a fermé, sans résultats, après quelques années. Les anglophones appellent cela le Ah Haa moment, c'est-à-dire une décristallisation collective qui fait comprendre à la communauté qu'elle doit faire elle-même son développement.

Les employés de EACL sont des ingénieurs, des physiciens avec maîtrise et doctorat. La stratégie de diversification économique adoptée repose alors sur les entreprises hi-tech qui s'auto-emploient et qui ont des familles. Cela passe par Internet haute vitesse, installé vers 2001. Un fonds de diversification aide les entrepreneurs qui ont des idées.

Aujourd'hui, à Pinawa, il y a 118 entreprises offrant en Amérique et ailleurs dans le monde des expertises de pointe. Ces entreprises n'ont pas pignon sur rue car ce sont des Self-Employed Familily Entrepreners, installées dans leur sous-sol et qui sont connectées grâce à Internet. Il y a aussi un incubateur industriel pour offrir des espaces de bureau. Il est actuellement impossible d'acheter une maison à Pinawa. De nouveaux lotissements sont aménagés car on veut doubler sa population dans les prochaines années. Le succès attire et Pinawa reçoit des gens de partout, du Canada et d'ailleurs.

Le succès repose sur une vision, une stratégie réaliste qui misent sur ce qu'une communauté a de plus précieux : son capital humain. On tape sur le même clou indépendamment de qui est élu à la mairie, la vision et la stratégie perdurent. À Pinawa, on ne voit pas les entrepreneurs, mais les chevreuils oui, ils s'y promènent librement en grand nombre dans le village. Conte de fées ? Il y a sans doute des apprentissages pertinents pour les communautés : milieu physique d'intérêt, haute vitesse, communauté accueillante, stratégie pour attirer les travailleurs autonomes et les jeunes partis étudier, fonds de développement. Le reste dépend des acteurs. Pour en savoir plus : www.pinawa.com



Conférence nationale
Par Cynthia Rivard

La programmation de la prochaine Conférence nationale promet d'être inspirante, au moment où plusieurs de nos communautés sont frappées de plein fouet par la crise forestière. Face au chambardement global, quelles sont les répliques possibles du monde rural ? Voilà la grande question à laquelle SRQ souhaite apporter quelques éléments de réponse. De grandes conférences sur, entre autres, la mondialisation à double sens, par Suzan Berger (États-Unis) et l'économie des terroirs et la mondialisation, par Elizabeth Barham (États-Unis), lanceront l'événement. Une série d'ateliers sur l'innovation sociale et l'entrepreneurship, les impacts et les adaptations face aux changements climatiques, les nouvelles énergies comme levier du développement rural, la culture, facteur d'innovation et d'appartenance, l'innovation au village par la connectivité, les projets et la mobilisation sociale, combleront la journée du 28. Un débat sur le village face à la convergence des médias réunissant le directeur général de l'information à RDI et Radio-Canada, un journaliste de Carleton, l'actuelle présidente directrice générale de la Fédération des chambres de commerces et ancienne présidente du CRTC, en plus d'un autre sur la gouvernance, avec, entre autres, une présentation des gens du Nunavik sur le modèle développé là-bas clôtureront l'événement. Et nous ne vous avons pas encore parlé des gens de la MRC Nicolet-Yamaska, qui vous convient à découvrir la Tablée des oies ainsi que les particularités de leur territoire ! Vraiment, nous vous invitons vivement à mettre à votre agenda la Conférence nationale de Solidarité rurale qui aura lieu les 27, 28 et 29 février à Drummondville.



La mesure pour soutenir les produits de spécialités, un an après
Par Sylvie Bellerose

La signature de la dernière politique de la ruralité a emmené de nouvelles mesures dont une visant à soutenir les produits de spécialité. La Direction du développement rural du MAMR nous informait récemment que près d'une centaine d'artisans et d'entrepreneurs ont sollicité une aide financière pour leur projet.

Rappelons que l'objectif visé par cette mesure est de soutenir le lancement d'un produit et non d'une entreprise. L'aide financière consiste en une subvention pouvant atteindre 25 000$. Les fonds peuvent servir à la mise au point, à la mise en production ou à la mise en marché d'un produit dans trois secteurs d'activité soit la culture, la foresterie et le bioalimentaire. Il est à noter qu'à ce jour, 90% des projets présentés proviennent du secteur bioalimentaire, alors qu'environ 10% proviennent des produits culturels ou forestiers. Cet écart s'explique du fait que les secteurs de la forêt et de la culture sont moins réseautés dans les milieux et que l'information n'a peut être pas circulée suffisamment. Toutefois, il est possible d'imaginer qu'à moyen terme, le nombre de projets pourrait augmenter substantiellement dans ces secteurs. Enfin, la mesure est gérée par les directions régionales du MAMR, la réception des projets se fait de façon continue et les CLD sont généralement impliqués pour le soutien aux entrepreneurs.



Données sur la diplomation des élèves du secondaire
Par Lucie Veillette

Savez-vous qu'il est possible d'avoir accès, par municipalité, à des données sur la réussite et la persévérance scolaire ? Un site interactif présente les taux de diplomation de la cohorte d'élèves inscrits au secondaire durant la période 1992-1996, les taux de sortie sans diplôme durant la période 2001-2003 ainsi que les taux de réussite aux épreuves en langue d'enseignement au secondaire. Des cartes et tableaux avec des données différenciées par sexe sont disponibles à l'adresse suivante : http://cartodiplome.mels.gouv.qc.ca/. Ces résultats sont le fruit d'un partenariat entre le Conseil régional de prévention de l'abandon scolaire (CRÉPAS), le Groupe d'Étude des Conditions de vie et des Besoins de la population (ÉCOBES), le MDEIE, le Secrétariat à l'action communautaire autonome, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport et l'UQAC.

Le Conseil régional de prévention de l'abandon scolaire (CRÉPAS) du Saguenay-Lac-St-Jean propose également une stratégie innovante qui fait ses preuves pour réduire l'abandon scolaire. Pour plus d'informations, consultez http://www.crepas.qc.ca.



Les laboratoires ruraux : un succès de foule
Par Sylvie Bellerose

Lors du premier appel de projets pour les laboratoires ruraux, la Direction du développement rural du MAMR a reçu 182 lettres d'intention provenant de toutes les régions du Québec. A noter que seulement dix projets seront sélectionnés et que deux autres appels de projets auront lieu au cours de 2008 et 2009 pour la mise en chantier de 25 laboratoires.

Rappelons que l'objectif de la mesure vise à soutenir des expériences pilotes empruntant une direction innovante et démontrant la capacité à renouveler la ruralité. Comme le nom le dit, les laboratoires seront des lieux d'exploration pour le développement des communautés et d'observation permettant de transmettre les enseignements à d'autres collectivités. Les thématiques d'expérimentation proposées sont aussi variées que les besoins des milieux ruraux, ils touchent autant la santé et l'éducation que le développement des technologies. L'aide financière peut atteindre 100 000$ par année pour la durée de la Politique nationale de la ruralité.



Du côté de SRQ
Par Cynthia Rivard

Nouveau membre

La municipalité de Notre-Dame-de-Montauban, sise en la MRC de Mékinac, se joint aux rangs de Solidarité rurale du Québec. L'organisme Les Arts et la ville devient également membre. Soyez les bienvenus dans la grande famille de SRQ !

Départ à la retraite
Madame Lorraine Côté, adjointe administrative à Solidarité rurale du Québec, quitte ses fonctions le 21 décembre pour une retraite bien méritée. Madame Côté, qui était l'assistante de M. Proulx et la responsable de la comptabilité, aura ainsi passé près de 10 ans au service de l'organisme. L'équipe de SRQ regrettera cette travailleuse de l'ombre qui aura toujours fait preuve d'un grand professionnalisme, d'une bonne humeur contagieuse et d'un dévouement sincère à la cause.

Arrivée
Madame Josée Carignan entre dans l'équipe de SRQ en remplacement de madame Lorraine Côté. Après avoir passé 10 ans chez Cogeco à titre de secrétaire à la direction, elle a décidé de faire le saut pour SRQ, y reconnaissant une cause qui l'interpelle tout particulièrement. L'équipe de SRQ lui souhaite la bienvenue !

Joyeuses Fêtes !
L'équipe de SRQ se dispersera dans tous les coins du Québec du 21 décembre au 3 janvier afin de festoyer avec la parenté. Les bureaux seront donc fermés pour cette période des Fêtes. En attendant le retour, à tous et à toutes, nous souhaitons un Joyeux Noël et une Bonne année !




AGENDA
10 décembre 2007(C. Ferdous)
Québec. Participation au Sommet sur l'avenir du secteur forestier.
11 décembre 2007(C. Ferdous)
Québec. Participation au Sommet sur l'avenir du secteur forestier.
12 décembre 2007(C. Ferdous)
Québec. Participation au Sommet sur l'avenir du secteur forestier.
18 décembre 2007(Toute l'équipe de SRQ)
Nicolet. Présentation des études de cas relatives au projet Migration et émergence d'une nouvelle ruralité.
21 décembre 2007(Toute l'équipe de SRQ)
Du 21 décembre 2007 au 2 janvier 2008 inclusivement, les bureaux de SRQ seront fermés pour le temps des fêtes.