Le mot de la fin
Par Jacques Proulx

J'en ai noirci des pages sur cette tribune pour combattre la bêtise, pour vous dire mille fois que le monde rural avait droit à la prospérité, dans l'espérance que vous vous leviez pour changer les choses. Mais cette fois est la dernière. Après 17 ans de service à la cause de la ruralité, de fidélité à cette maîtresse exigeante que fut la Déclaration du monde rural, je retourne en effet à mes terres, conscient du temps qui passe comme de celui qui me reste.

Ce serait mentir que de vous dire que je pars avec le sentiment du devoir accompli. Comme aimait à le dire mon ami Raymond Lacombe : « les combats sont légions, mais les hommes prêts à les faire sont rares ». En net, il reste beaucoup à faire. Mais en ce qui me concerne, ces combats appartiendront maintenant à d'autres.

Ce n'est pas de sitôt que le monde rural finira de se battre. Déjà, le printemps s'annonce orageux, avec la tournée de consultation sur la carte électorale; les ruraux essaieront certainement d'y défendre leurs circonscriptions. Je me permets une mise en garde : même si, encore cette fois, nous gagnons la bataille, nous perdrons un jour la guerre, parce que le vrai débat ne doit pas se faire sur la carte électorale, mais plutôt sur l'ensemble du système électoral qui ne tient pas compte des particularités québécoises. Si vous ne vous attaquez pas au cour du problème, vous reprendrez cette même bataille dans quelques années, et, de victoires en victoires, reculerez sans cesse.

Il y a une autre bataille importante à remporter en agriculture et en agroalimentaire. Le rapport Pronovost, s'il était appliqué demain matin, changerait pour le mieux nos campagnes. À l'heure où le ministre envoie des signaux inquiétants sur les suites qu'il y donnera, je vous encourage à lire et à relire le rapport et à tout faire pour qu'il soit appliqué dans son intégralité. En forêt aussi, il faut vous lever. Le ministre vient de lancer son fameux et attendu « Livre vert ». C'est tout le régime forestier qui est sur la table. À vous, et à personne d'autre, de voir à ce que vos communautés en profitent.

En bref, l'époque est aux grands changements. C'est un défi emballant pour les ruraux que de pouvoir redéfinir sa place dans ce monde nouveau qui s'annonce. Bien sûr, les grands changements sont toujours insécurisants. Mais faites-vous confiance!

Nous nous sommes fait confiance lorsque nous avons réclamé la Politique nationale de la ruralité. Regardez les résultats. Nous avons défendu les petites écoles avec vigueur parce que nous avions compris notre droit fondamental à vivre au village. La Politique qui s'en est suivie n'a pas tout réglé, mais elle a sauvé des centaines d'écoles. Nous avons cru aux produits du terroir; la bataille n'est pas finie, mais voyez aujourd'hui toutes ces petites productions qui contribuent au développement du territoire!

Et ce n'est qu'un début. Le potentiel de nos campagnes est infini. Énergie, transformation intelligente des ressources, produits non-ligneux, identités locales, patrimoine, culture. ce sont autant de domaines à développer. Mais surtout, j'ai été en mesure de constater durant toutes ces années, que le monde rural recèle la plus grande des richesses, et c'est ce qui me rend par-dessus tout confiant pour l'avenir : l'humain, sa culture, son ingéniosité, son engagement. C'est en ces hommes et ces femmes du monde rural que réside l'espoir.

À vous tous qui continuerez de porter cet espoir sur vos épaules, je vous dis « MERCI! ». C'est grâce à vous que je pars l'esprit en paix.

À la revoyure!



 

 
 
Le chaînon manquant
Par Cherkaoui Ferdous

L'occupation des territoires passe inévitablement par un rôle accru des collectivités dans leur propre développement. À l'heure où s'impose le développement durable, où la globalisation se fait sentir jusqu'au village, il devient urgent que les milieux aient une capacité de réagir et pourquoi ne pas anticiper plutôt que de se perdre dans les lourdeurs administratives. Bref l'État, mais aussi les collectivités, ont des devoirs à faire pour repenser la gouvernance à l'échelle des territoires. Manifestement, les solutions et les démarches de régionalisation tentées depuis des décennies ne sont satisfaisantes ni pour les collectivités ni pour l'État.

Le chemin suivi s'apparente à une décentralisation à la pièce : chaque ministère sectoriel allant de sa propre solution. Le résultat d'ensemble manquant de cohérence complique l'arrimage des actions dans les collectivités, et ce, malgré toutes les bonnes volontés. La somme des régionalisations secteur par secteur, ne fera jamais une décentralisation cohérente et réelle qui donne une prise des communautés sur leur développement.

Mais, il ne faut pas se méprendre. La décentralisation n'est pas qu'un exercice de délégation des pouvoirs du centre vers les collectivités. Ce n'est là qu'une partie de l'équation, essentielle et probablement salutaire pour relever les défis de l'heure, mais définitivement incomplète. Car, la décentralisation exige aussi une réorganisation de la gouvernance locale et une démocratisation. C'est du moins l'enseignement qu'on retire de l'expérience du Nunavik. Certes propre à l'histoire et à la culture de ce territoire, la marche vers un gouvernement régional est néanmoins fort inspirante. Répondant à une longue aspiration et s'inscrivant dans une démarche d'autonomie, cette expérience propose de ramener les champs de l'éducation, de la santé (deux réseaux largement décentralisés) et des affaires municipales (développement, aménagement, etc.) sous une seule gouverne intégrée et dirigée par un conseil légitimement élu au suffrage universel. Le Nunavik, faut-il le rappeler, connaît les mêmes réseaux et administrations que tout le Québec, mais c'est aussi le modèle québécois dans un contexte culturel. La réorganisation de la gouvernance de pans entiers du développement des communautés du nord accompagnée d'une démocratisation permettra déjà en soit une meilleure prise en charge du développement, de mettre un frein à l'éparpillement et de tirer profit d'une synergie réelle. De plus, cette phase une fois complétée, prépare sans aucun doute une plus grande décentralisation par la délégation de nouveaux leviers ou pouvoirs au gouvernement local dûment implanté.

Les difficultés du Nunavik et son contexte ne sont pas transposables aux territoires du Québec. Mais le cheminement inspire et ouvre des horizons. Comme l'a montré Thierry Rodon lors de la 15ème Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec, la nouvelle gouvernance n'aura réellement atteint ses objectifs et assis sa légitimité que si elle arrive à s'attaquer plus efficacement que par le passé aux maux sociaux, au décrochage des jeunes, à la violence et à d'autres problèmes aigus du territoire. La nouvelle gouvernance paraît moins comme une fin en soit qu'un moyen moderne mobilisant les forces vives des milieux pour atteindre une finalité. Celle-ci ne peut pas être l'affaire d'une bureaucratie, mais elle est plutôt bien intimement liée aux besoins et défis qui touchent les citoyens.

À un moment où le débat sur la carte électorale s'aiguise, il ne faudra pas oublier que la configuration actuelle fait en sorte qu'après la vague de fusions, les grandes villes disposent d'une plus grande influence sur la vie politique. À la faiblesse de la gouvernance locale, vient s'ajouter une érosion annoncée de la représentation territoriale.



 

 
 
La mobilité dans le Témiscouata
Par Sylvie Bellerose

Le défi était de taille! Offrir un service de transport collectif dans la MRC du Témiscouta qui couvre une superficie de 3981 km². C'est le pari que les leaders de la MRC ont gagné en mobilisant les partenaires locaux : le CLD, la Commission scolaire, le Centre d'action bénévole, le transport adapté Roulami ainsi que d'autres organismes du territoire afin d'élaborer le projet.

C'est donc avec l'aide du Pacte rural et du ministère des Transports que le service a démarré en 2002. Roulami, entreprise qui capitalise plus de 25 ans d'expérience en matière de transport adapté, a été mandatée par la MRC pour assurer le transport collectif sur tout le territoire du Témiscouata. La mise en commun des services de transport adapté et de transport scolaire est la base du projet.

L'objectif est de renforcer les interactions entre les quatre milieux de vie du territoire de la MRC en permettant l'accès aux divers services, de faciliter l'accès à l'emploi, à la formation, aux loisirs et de souscrire du même coup à l'amélioration des conditions de vie de la population.

Ainsi, les habitants de la MRC peuvent se déplacer d'un bout à l'autre du Témiscouata, et ce, en fonction des places disponibles dans les transports adaptés et scolaires à l'intérieur des trajets existants. Toute la logistique est assurée par Roulami qui dispose des services de trois mini-bus et trois taxis, en plus des autobus scolaires.

Les résultats sont probants, car les 21 municipalités de la MRC sont desservies et 9642 personnes ont été transportées en 2006. Ce qui représente plus de 2482 déplacements.

Pour l'année 2008, la directrice de Roulami, madame Nathalie Dubé, mentionne que le défi est d'accroître la marge de manouvre afin de desservir les coins du territoire qui ne sont pas déjà couverts par les trajets des transports adaptés et scolaires, et ce, tout en maintenant un coût abordable pour la clientèle. Il s'agit notamment de développer des ententes de services avec les organismes de santé et d'employabilité pour diversifier les sources de revenus et permettre un meilleur soutien financier de la part du Ministère des transports. C'est une croissance qui promet d'être appréciée par la population du Témiscouta. Pour en savoir plus sur la Politique québécoise de transport collectif du Ministère des transports : http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/grand_public/transport_collectif


 

 
 
L'expérience italienne de foresterie communautaire
Par Éric Saumure et Chakda Yorn

À la suite du dépôt du Livre Vert, l'une des options dans l'établissement d'un nouveau régime forestier québécois réside dans l'implication accrue des communautés locales dans la gestion des forêts à proximité. La pratique de la foresterie communautaire est déjà en vigueur dans certains pays européens et provinces canadiennes.

À cet égard, en Italie, un projet intéressant de foresterie communautaire est en cours depuis des centaines d'année. L'organisation Magnifica Communita di Fiemme (MCF) est gestionnaire d'un territoire de 19 600 hectares (ha) dont 11 400 hectares de territoire forestier. L'équipe de gestion de la MCF compte d'ailleurs deux forestiers professionnels et dix techniciens.

Au niveau des opérations forestières, la superficie moyenne des coupes réalisées est de moins de 1 ha et la productivité annuelle de ce territoire atteint 5 m3/ha/an comparativement à moins de 1 m3/ha/an sur la forêt publique québécoise. En fait, les travailleurs forestiers ouvrant sur ce territoire pratiquent la pluriactivité, c'est-à-dire qu'ils travaillent en forêt l'été et dans les centres de ski alpin l'hiver. Par ailleurs, la MCF est propriétaire d'un moulin à scie et elle transforme l'intégralité de sa production. Les opérations de cette usine misent sur des produits à valeur ajoutée (bois jointés) tout en favorisant une transformation maximale au niveau local. Cette stratégie maximise les bénéfices socio-économiques de l'exploitation de cette ressource.

Remontant à l'époque du Moyen-Âge, la MCF n'a aucune affiliation avec les gouvernements locaux avoisinants. Historiquement, le but de cette organisation a été de supporter le développement socio-économique des communautés avoisinantes par des investissements dans la construction ou la réhabilitation d'infrastructures publiques (routes, écoles, hôpitaux, etc.). Toutefois, au fil des années, les gouvernements provinciaux et municipaux ont repris le contrôle de ces infrastructures. Désormais, la totalité des profits générés par les activités de la MCF sont partagés équitablement entre l'ensemble des membres de cette organisation. De plus, les nouveaux arrivants doivent habiter sur ce territoire pendant une période minimale de 20 ans avant de pouvoir profiter des privilèges accordés aux 19 000 vicinni (voisins).

Au Québec, une implication accrue des communautés dans la gestion de la forêt de proximité est revendiquée depuis les années 1960. Plus de 40 ans après, la pratique de la foresterie communautaire au Québec est marginale car, jusqu'à maintenant, les modes de tenure des régimes forestiers successifs ne l'ont pas encouragée. Rappelons qu'au Canada, le régime forestier mis en place en 2003 en Colombie-Britannique prévoit une attribution de 20% des volumes prélevés en forêt publique vers des projets de foresterie communautaire.



 

 
 
Retour sur la 15e Conférence nationale
Par Cynthia Rivard

Vous étiez 300 à Drummondville! Les 27, 28 et 29 février dernier, Solidarité rurale tenait sa 15e Conférence nationale sous le thème « Chambardement global, la réplique du monde rural » grâce, entre autres, à la participation de Desjardins. L'événement, qui visait à inspirer les leaders du monde rural, a connu un vif succès de participation, mais également de satisfaction, si l'on en croit la vaste majorité des commentaires reçus. Les actes de la Conférence seront rendus disponibles dans les prochaines semaines sur le site Internet de l'Agora (www.agora.qc.ca). Que ce soit pour lire le discours inspirant de Jean-Paul L'Allier sur la complémentarité rurale-urbaine, réfléchir à la mondialisation à double sens avec Marcos Ancelovici ou pour prendre connaissance du discours d'ouverture de Jacques Proulx, cette adresse est à ajouter à vos favoris. L'équipe de Solidarité rurale vous informera de la mise en ligne. Surveillez vos courriels !



La Foire des villages s'exporte...
Par Karl Lussier 

La Foire des villages est un événement public, réalisé en ville, qui permet de rapprocher les mondes rural et urbain. Cette initiative vient contrer, à sa façon, le déclin démographique des communautés rurales par la migration urbaine-rurale et permet de renforcer les capacités des communautés à prendre en charge leur propre développement. Or, depuis 2006, cette initiative suscite l'intérêt d'autres provinces canadiennes, notamment l'Ontario et le Manitoba.

Ainsi, depuis deux ans, Solidarité rurale du Québec transfert son savoir-faire à des organismes ontariens et manitobains engagés dans le développement de leurs communautés, et ce, grâce à l'initiative et au financement du Secrétariat rural du Canada. Intéressés par les retombées d'une telle initiative, chacun de ces organismes a préparé et réalisé un événement public respectivement à Toronto (Foire des opportunités régionales de l'Ontario) et à Winnipeg (Showcasing Eastern Manitoba).

Pour une première fois réunies en ville et dans une cause commune qui est le développement rural et régional, les communautés ont mis en valeur leur qualité de vie pour ainsi offrir une alternative aux citadins désireux de s'y établir. Et le bilan est positif. La plupart des communautés représentées souhaitent renouveler cette expérience.



Migration dans les MRC rurales
Par Lucie Veillette

Les données migratoires annuelles les plus récentes montrent qu'en 2006-2007, sur les 57 MRC affichant un solde migratoire positif, 86% étaient des MRC à caractère rural. De plus, entre 2001-2002 et 2006-2007, on note une croissance du nombre de MRC à caractère rural affichant un gain migratoire. En effet, 49 MRC rurales présentaient un solde migratoire positif pour la période 2006-2007, comparativement à 40 MRC rurales en 2001-2002. Les MRC qui montrent les gains les plus importants sont principalement situées dans les régions adjacentes à Montréal. Une nouveauté en 2007, la région de Lanaudière présente le solde migratoire le plus important en nombre absolu, détrônant ainsi la Montérégie qui était première depuis 2002-2003. Par ailleurs, les régions situées en zone intermédiaire font de légers gains alors qu'en zone éloignée, on note une amélioration du solde migratoire dû principalement à une diminution du nombre de sorties vers les autres régions. Source : Institut de la Statistique du Québec. Compilation de Solidarité rurale du Québec.



Prix pour la créativité des femmes en milieu rural
Par Elly Pradervand, Fondation Sommet Mondial des Femmes

La WWSF, Fondation Sommet Mondial des Femmes/Women's World Summit Foundation, a le plaisir de vous inviter à soumettre des candidatures pour la 13e édition du Prix WWF pour la créativité des femmes en milieu rural. Le Prix honore chaque année des femmes et des organisations féminines du monde entier ayant fait preuve de créativité, de courage, et d'un engagement exceptionnel dans l'amélioration de la qualité de vie dans les communautés rurales.

Depuis le lancement de ce programme en 1994, 331 femmes et organisations ont reçu ce prix (500 $ US par lauréate et 3000 $ US pour des organisations en Afrique). Les noms et profils de toutes les lauréates sont publiés sur notre site Internet : www.woman.ch.

Entre 15 à 20 lauréates seront à nouveau sélectionnées en 2008 et plusieurs d'entre elles seront invitées à Genève afin de présenter leur travail lors de la cérémonie de remise du prix. Le bulletin de mise en candidature est disponible sur le site Internet de la Fondation. Les nominations doivent parvenir à l'organisation avant le 31 mars 2008.



Votre opinion sur les médias ?
Par Cynthia Rivard

Le Conseil de presse effectue présentement une tournée du Québec afin d'avoir votre opinion sur l'état de l'information, particulièrement en région. Depuis plus de 30 ans, le Conseil défend la liberté de presse ainsi que la qualité de l'information. Dans les prochains mois, l'organisme visitera Longueuil, Gatineau, Montréal, Québec, Rimouski, Saguenay, Sept-Îles, Chibougamau, Rouyn-Noranda, Gaspé et Lévis. Cette grande tournée a pour principal objectif d'alimenter le Conseil pour la préparation des recommandations à faire à la communauté journalistique ainsi qu'aux acteurs de la sphère publique. Pour connaître l'horaire complet de la tournée et prendre connaissance du document de consultation, visitez le www.conseildepresse.qc.ca.



Assemblée générale annuelle le 26 mars
Par Cynthia Rivard

Le 26 mars, à compter de 13h30, se tiendra l'Assemblée générale annuelle de Solidarité rurale du Québec au Club de golf Godefroy de Bécancour. Cette année sera bien particulière puisque, en plus de dresser le bilan de l'année, la Coalition éliera sa nouvelle présidence, à la suite de l'annonce le 29 février dernier du retrait de la vie publique du président sortant, monsieur Jacques Proulx. Les postes de président et de vice-président seront en élection. Comme à son habitude, l'organisation recevra pour l'occasion un conférencier qui traitera d'un sujet d'actualité. Cette année, c'est Bernard Vachon, Ph.D, professeur à la retraite du département de géographie de l'UQAM, qui viendra entretenir l'Assemblée de l'évolution qu'il a pu observer depuis la création de Solidarité rurale, lui qui a été étroitement associé aux premiers jours de la Coalition, dans l'état de la ruralité québécoise. L'événement sera suivi d'un coquetel en l'honneur de monsieur Proulx. L'événement est ouvert à tous les membres de Solidarité rurale du Québec. Les mises en candidature pour les postes de président et de vice-président seront affichées sur le site Internet de Solidarité rurale au www.solidarite-rurale.qc.ca et régulièrement mises à jour. Consultez-le régulièrement pour connaître les candidats, qui y seront inscrits dès la réception de leur bulletin de candidature valide.



Colloque international Villes, régions et territoires innovants
Par Annie Lavoie, CEFRIO

Comment favoriser le développement des villes et des régions du Québec? Du 9 au 10 avril 2008, au Centre des congrès de Québec, venez découvrir des expériences uniques de villes créatives et de territoires innovants lors du colloque international Villes, régions et territoires innovants. Le CEFRIO réunira les plus grands experts du Québec, du Canada, des États-Unis et de l'Europe pour démontrer les avantages que peuvent tirer les communautés d'une meilleure utilisation des TI et d'Internet afin de favoriser la vitalité socio-économique du Québec. Ils présenteront des cas exemplaires de villes, de régions et de territoires innovants qui se sont démarqués grâce aux multiples possibilités qu'offrent les nouvelles technologies. Coprésidents d'honneur : Mme Nathalie Normandeau, vice-première ministre, ministre des Affaires municipales et des Régions et ministre responsable des régions de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ainsi que M. Louis L. Roquet, président et chef de l'exploitation de Desjardins capital de risque. Pour en savoir plus : www.quebecinnovation2008.com.



Du côté de SRQ
Par Cynthia Rivard

Nouveaux membres

Avec la tenue de la 15e Conférence nationale et la révision des façons de faire du Québec rural, 54 organisations et 32 personnes se sont jointes à la famille de Solidarité rurale. À chacun et chacune d'entre vous, soyez les bienvenus! C'est votre adhésion à titre de membre qui assure à la Coalition sa force !

Membres corporatifs
ATR associées du Québec
Caisse populaire Desjardins Vallée-de-la-Matapédia
CDC du KRTB - Animation rurale
Centre de santé et de services sociaux d'Arthabaska-et-de-l'Érable
Centre de santé et de services sociaux du Lac-Témiscamingue
Chaire Desjardins en développement des petites collectivités
CLD de La Haute-Côte-Nord
CLD de la Matapédia
CLD de la MRC de Bécancour
CLD de la MRC de Charlevoix-Est
CLD de la MRC des Sources
CLD des Basques
CLD du Rocher-Percé
CLD Haut-Saint-François
CLD Rimouski-Neigette
Commission scolaire des Monts-et-Marées
Corporation de développement de Saint-Camille
Corporation de gestion des marchés publics de Montréal
CRÉ Abitibi-Témiscamingue
Institut de coopération pour l'éducation des adultes
MRC Brome-Missisquoi
MRC d'Abitibi
MRC d'Acton
MRC d'Argenteuil
MRC de la Matapédia
MRC de Maria-Chapdelaine
MRC de Mékinac
MRC de Memphrémagog
MRC des Sources
MRC La Haute-Côte-Nord
Municipalité de Béthanie
Municipalité de Deschambault-Grondines
Municipalité de La Doré
Municipalité de La Pêche
Municipalité de Portneuf-sur-Mer
Municipalité de Saint-Colomban
Municipalité de Sainte-Élisabeth
Municipalité de Saint-Marcel-de-Richelieu
Municipalité de Saint-Polycarpe
Municipalité de Saint-Urbain-Premier
Municipalité Régionale de Comté de la Vallée-de-la-Gatineau
SADC d'Antoine-Labelle
SADC de Papineau
Tremblay, Savoie, Lapierre SENC, avocats
Ville de Bonaventure
Ville de Nicolet
Ville de Percé
Ville de Saint-Georges

Membres individuels
Monsieur Louis Allie
Monsieur Étienne Babin
Monsieur André Bellerose
Monsieur Jean-Francois Bernard
Madame Joëlle Bourget
Monsieur Olivier Brière
Monsieur Denis Comeau
Monsieur Richard Croteau
Madame Jacqueline Forest
Monsieur Martin Fournier
Monsieur François Gendron
Monsieur Pierre-Luc Gravel
Monsieur Paul Grenier
Monsieur Bernard Jobin
Monsieur Louis Lachance
Madame Brigitte Laforest
Monsieur Jean-Paul L'Allier
Monsieur Jean-Claude Landry
Monsieur Marie Lefebvre
Monsieur Guy Leroux
Madame Caroline  Magnan
Monsieur Jacques M. Michaud
Monsieur Rénald Mongrain
Monsieur Magella Morasse
Monsieur Marc-Sylvain Pouliot
Monsieur Ronald Poupart
Monsieur Henri-Paul Proulx
Madame Louise Roy
Monsieur Gilles Simard
Monsieur André Tessier
Monsieur Pierre Thibaudeau
Monsieur Stéphan Vallée