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Septembre 2009, vol. 18, no 4
Septembre 2009



 
Planète Médias
Par Claire Bolduc
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

Avez-vous vu au TVA édition nationale ce reportage à propos de ces investisseurs Chinois qui cherchent à acheter de larges pans de terres arables ici, au Québec, à coup de dizaines de millions de dollars, pour assurer leur sécurité alimentaire ?1

Avez-vous lu dans La Presse cet article sur Hydro-Québec qui va lancer un appel d'offres de 150 MW pour de petites centrales hydroélectriques et le papier de Nathalie Petrowski sur le sujet ?2

Avez-vous entendu parler au Téléjournal de ces 13 MRC qui élieront leur préfet au suffrage universel en novembre ?3

Mais non, vous n'avez pas vu ces sujets traités dans ces grands médias nationaux généralistes. Car ils ne l'ont pas été. Et c'est extrêmement préoccupant.

Doucement, sans heurts, avec de petits coups de ciseaux par ici, quelques traits de crayon par là, le paysage médiatique s'est transformé pour devenir un collage de plus en plus clinquant, où paillettes et scandales dominent. L'entreprise de presse s'est faite de plus en plus entreprise et de moins en moins de presse. Or, l'information dite régionale, pourtant essentielle pour comprendre les enjeux nationaux, paraît peu glamour aux yeux des médias, sauf peut-être lorsqu'elle fait scandale ou renforce les préjugés rassurants.

Rien d'étonnant, dans ce contexte, à ce que le fossé entre urbains et ruraux s'élargisse sans cesse. Les urbains connaissent de moins en moins le monde rural et les enjeux majeurs qui s'y jouent. Même les ruraux entre eux ont du mal à savoir ce qui se passe dans la région voisine. Ces questions les concernent pourtant. En revanche, nous connaissons tout de la lutte à la mairie de Montréal. Et cela est une bonne chose, car elle nous concerne aussi.

Mais le contexte nous oblige, urbains et ruraux, à resserrer les coudes. Changements climatiques, crise de l'énergie, gestion de l'eau, crise économique, sécurité alimentaire. que l'on vive en ville ou en campagne, ces enjeux sont vitaux pour l'ensemble de notre société. Mais ils n'intéressent pas la caméra. La caméra, elle, est braquée sur la veuve d'Arturo Gatti, la chicane Québec-Montréal et le procès de Vincent Lacroix.

Le quatrième pouvoir, comme on se plaît à l'appeler, ne sert plus l'intérêt de la démocratie, mais bien celle des dirigeants en donnant de plus en plus de jeux aux citoyens. Et pendant ce temps, à Blanc-Sablon, les citoyens doivent accepter les déchets nucléaires de quatre provinces, qui traverseront tout le Québec pour y arriver, sans que personne à Montréal ne crie au scandale.

Le vrai scandale, c'est l'ignorance.

Les médias sont en crise et doivent se réinventer pour redevenir rentables, soit. Mais en démocratie, la variété des sources d'information, la qualité de l'analyse, la richesse des sujets traités, et l'accessibilité à l'information n'ont pas de prix. Il est du devoir de l'État de s'assurer que ces principes soient respectés.

Si la liberté naît de la connaissance, la solidarité rurale-urbaine naîtra, elle, de la reconnaissance.

Rendons à César ce qui appartient à César

1 Qui nourrira les Québécois, Nicols Mesly, Revue Commerce, Septembre 2009
http://www.lesaffaires.com/article/0/publication--commerce/2009-09-01/496837/qui-nourrira-les-quebecois-.fr.html
2 Un programme à peine né, déjà critiqué, Radio-Canada Est-du-Québec, 16 juillet 2009
3 Préfets élus au suffrage universel, Cynthia Rivard, Le Québec rural, Solidarité rurale du Québec, mai 2009



 

 
 
Inspirations scandinaves
Cherkaoui Ferdous
cferdous@solidarite-rurale.qc.ca

Invité par Solidarité rurale du Québec à s'adresser aux leaders des grandes organisations nationales réunies au Château Mont-Ste-Anne en juin dernier, la sommité suédoise en développement durable Dr Karl-Henrik Robèrt a utilisé une image simple et percutante pour illustrer la manière d'entreprendre ce type de développement. Oncologue de formation, il a rapidement réalisé la formidable mobilisation et le soutien qui se mettent en branle face à une maladie comme le cancer. Il a constaté aussi comment on s'organise dans un hôpital pour traiter un malade. Radiologues, oncologues, chirurgiens et de nombreuses spécialités et disciplines s'activent dans un ballet minutieusement organisé et tourné vers la même finalité, celle de préserver la vie et de guérir. Si dans une telle complexité de spécialités et de processus on arrive à traiter efficacement, c'est aussi parce que tous ont adopté un langage commun à travers lequel évolue et se règle le sort d'une vie humaine.

De l'hôpital à la société il n'y a qu'un pas que le Dr Robèrt a osé franchir avec humanisme et conviction. Le malade ne serait pas un patient mais bien la planète, et le mal serait un modèle de développement qui n'est plus viable. Le premier défi serait de trouver un langage commun pour asseoir les acteurs publics et privés autour des mêmes objectifs. Une formule qui est valable à tous les échelons, du global au local, des engagements internationaux en matière de changements climatiques, au virage à négocier à l'échelle nationale et les initiatives locales et régionales qui les traduisent.

La crise profonde qui n'épargne aucun territoire et l'urgence de renouer avec un esprit de solidarité ont amené les grands leaders de la société civile québécoise à répondre positivement à l'appel de Solidarité rurale du Québec les 3 et 4 juin dernier. Ce rassemblement a permis l'amorce d'une démarche qui se veut collective dans la recherche de solution durable et de projets stimulants pour l'avenir des territoires. L'occupation des territoires offre l'occasion de réfléchir comment asseoir un développement durable dans nos communautés, qu'elles soient métropolitaines, urbaines ou rurales. Asseoir, puisqu'il s'agit non pas de se limiter à de simples déclarations d'intention, mais bien d'arriver à partager une vision commune et d'identifier des projets en mesure d'insuffler un nouvel élan de prospérité et de solidarité. En faisant converger les actions tant locales, régionales que nationales sur un ensemble de domaines (aménagement, transports, énergies, développement) l'occupation des territoires pourrait bien constituer une «piste d'atterrissage» pour ce développement durable que tout le monde appelle en ville comme en campagne, dans le secteur public comme dans le privé. L'apport et la mobilisation de la société civile autour de cet enjeu est nécessaire pour apporter une réponse collective en mesure de relever les défis considérables qu'impose la nouvelle donne économique et environnementale. L'inspiration peut être suédoise, mais la réponse devra, elle, être bien québécoise.


 

 
 
Notre-Dame-du-Lac : une Ville Jardin
Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

« Il pousse plus de choses dans un jardin que n'en sème le jardinier. » - Proverbe espagnol

Il pousse plus que des fleurs dans les jardins de la municipalité de Notre-Dame-du-Lac dans le Témiscouata : il pousse de la fierté.

L'histoire débute avec un jardin privé situé sur le terrain de l'ancienne école de rang de Notre-Dame-du-Lac. Les créateurs du magnifique Jardin de la Petite École, Jacques Cyr et Gérald Lang, ne se doutaient sûrement pas qu'un jour il attirerait entre 1 000 et 3 000 visiteurs par année. Mais chose certaine, ils ne pouvaient se douter qu'un jour, leur action servirait d'inspiration à tout un village.

Une Ville Jardin
Véritable passionné d'horticulture, monsieur Cyr a réussi à convaincre la municipalité et ses concitoyens de développer ensemble une vision partagée du développement de leur municipalité et de mettre leurs efforts en commun pour faire de Notre-Dame-du-Lac une « Ville Jardin ». Appuyée par la Fondation Rue principale, la municipalité et des bénévoles ont entrepris d'engager la population dans une démarche de revitalisation de leur milieu de vie. Pour ce faire, un Comité Jardin, sous la responsabilité de monsieur Cyr, a été formé. Le Comité est, entre autres, chargé de suggérer à la municipalité les orientations à prendre pour tout ce qui concerne les travaux d'aménagement horticole des espaces publics mais aussi de stimuler et de conseiller les citoyens désireux de mettre l'épaule à la roue en aménageant la façade de leur maison. Les travaux horticoles du Comité financés à l'aide de subventions rapportent : les 12 coins jardins de Notre-Dame réalisés depuis ont permis au village de se voir inscrit sur la liste des Fleurons du Québec. Il compte, aujourd'hui, trois fleurons à son actif.

Une des grandes réalisations du Comité est sûrement l'aménagement de la bretelle de l'autoroute 85 à l'entrée de Notre-Dame-du-Lac. Le Comité Jardin, par le biais de son président, est parvenu à assister aux diverses rencontres entre la municipalité et le ministère des Transports, lui permettant ainsi d'exprimer sa vision et ses opinions sur le projet. Réalisé en deux phases (2008 et 2009), le projet a permis de planter plus de 8 000 arbres, arbustes et vivaces.

Un 13e jardin est sur le point de voir le jour à Notre-Dame. Ce jardin a été conçu autour du thème de la planète Terre et du Petit Prince de Saint-Exupéry et fera partie des Jardins célestes du Témiscouata. Ce jardin est réalisé par des bénévoles et des étudiants sous la supervision de Jacques Cyr.

La Dame du Lac
Enfin, en 2002, la municipalité s'est dotée d'une fleur emblème, une hémérocalle hybride qui porte le nom de Dame du Lac. Fleur unique au départ, ses boutures sont maintenant distribuées aux citoyens qui en font la demande lors de l'activité annuelle d'échange de plantes. Cette année, cette activité s'est déroulée dans le cadre de la Fête des voisins.

Pour en savoir plus :
Le Jardin de la Petite École : http://www.jardindelapetiteecole.com/
Les Jardins célestes du Témiscouata : http://www.tourismetemiscouata.qc.ca/vacances-quebec/membres/visiter/jardins-et-parcs/jardins-celestes-du-temiscouata.aspx


 

 
 
Création d'un ministère de la Ruralité en France
Par Kévin Morel, stagiaire

En France, les questions concernant la ruralité étaient associées à celles du monde agricole regroupées sous le ministère de l'Agriculture. Mais le 23 juin dernier, ce modèle a changé avec la création du ministère de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire. À sa tête, Michel Mercier, alors trésorier du MoDem (Mouvement Démocratique), qui est un homme de terrain et qui connaît parfaitement le monde rural, a été nommé par le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre François Fillon. Le dirigeant du nouveau ministère a pour mission de préparer, de mettre en ouvre et d'évaluer la politique du gouvernement en matière d'aménagement et de développement du territoire, de veiller à la mise en place des instruments permettant d'assurer le développement économique et social de l'ensemble du territoire français dans l'espace européen, et de participer à la définition des politiques d'accompagnement des mutations économiques et de la politique d'implantation des administrations et des services publics dans la perspective d'un aménagement équilibré du territoire. La création de ce ministère est un signe fort que le gouvernement français donne à ses municipalités rurales en leur accordant une place essentielle au sein de sa politique. Les acteurs du monde rural tels que l'Association de Maires Ruraux de France, accueillent favorablement la création de ce ministère qui devrait permettre de conforter les politiques engagées ces dernières années (loi relative au développement des territoires ruraux, appel à projets sur les pôles d'excellence rurale). Michel Mercier devra tout mettre en ouvre pour relever les défis liés à l'agriculture, l'écologie, au maintien des services à la population, et aux moyens de communication, qui sont essentiels pour que ces territoires ruraux se développent de manière harmonieuse dans un cadre de vie attractif en étant source de richesse économique. Pour ce faire, il reçoit l'appui d'un bon nombre d'institutions telles que la délégation interministérielle à l'aménagement et à la compétitivité des territoires, le Conseil général de l'agriculture, de l'alimentation et des espaces ruraux ou encore de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature pour ce qui concerne le développement durable des territoires.


 

 
 
Saint-Ailleurs-d'Icitte, une collectivité près de chez vous
Par Mélina Morin
mmorin@solidarite-rurale.qc.ca

Connaissez-vous le village de Saint-Ailleurs-d'Icitte ? Blotti quelque part dans le Québec rural, ce village vous rappellera sans doute le vôtre avec ses personnages colorés, une crise dont on se passerait bien, une mobilisation chaotique mais aussi une reconversion porteuse. Cette communauté a été créée à partir d'un collage d'histoires venues de partout et de savoirs issus des recherches de SRQ. En résulte un outil d'animation et de réflexion pratique et humoristique à l'intention des collectivités rurales.

Dans cette contrée pas si lointaine, après la fermeture de l'église, la relocalisation de l'usine d'armoires, la disparition de la Caisse, c'est le dépanneur et l'école primaire qui sont menacés de fermeture. « Ça pu d'allure ! » rétorque Jeannine, citoyenne de Saint-Ailleurs. L'urgence d'agir embrase à son tour un groupe de citoyens qui croit en l'avenir du village. À travers les chocs d'idées et les embûches, une jeune « rétrorurale », un agent de développement, un entrepreneur pragmatique, une ex-urbaine retraitée et un maire qui joue le jeu, insufflent à la communauté de Saint-Ailleurs-d'Icitte, une vitalité et des services qu'elle avait perdus depuis longtemps.

À diffuser lors d'activité de mobilisation, afin d'inspirer réflexion et débats sur le devenir de sa collectivité. Disponible en DVD auprès de votre agent de développement rural et sur commande via le site de SRQ : http://solidarite-rurale.qc.ca/pub_guides.aspx



Projet de loi sur l'occupation du territoire forestier
Par Chakda Yorn, chercheur associé

Le 12 juin dernier, le MRNF a déposé un projet de loi sur l'occupation du territoire forestier, lequel vise à revoir en profondeur le régime forestier actuel (Loi sur les forêts). Solidarité rurale a déposé un mémoire qui le considère globalement comme une avancée substantielle et positive allant dans la direction des aspirations des collectivités, notamment avec un objectif de soutenir la viabilité des collectivités forestières. L'avancée la plus significative demeure la séparation de l'aménagement de l'approvisionnement qui favorisera l'émergence d'une filière et d'une culture de producteurs de ressources.

Un autre point d'intérêt est la porte ouverte sur une politique de forêt de proximité, laquelle demeure à définir. La forêt de proximité constitue un des choix stratégiques qui contribue à l'émergence d'une foresterie diversifiée. Mais la viabilité du concept requiert des conditions telles que la qualité des peuplements, les superficies ou les volumes suffisants et l'accessibilité du territoire, c'est-à-dire la proximité en tant que telle.

Deux autres éléments de fond du projet de loi sont la mise en marché de 30% du volume et les garanties d'approvisionnement aux actuels détenteurs de CAAF. Dans les deux cas, il faudra demeurer vigilants sur les éventualités suivantes : incomplétude du marché, consolidation accrue, barrière à l'entrée, faible diversification industrielle. Entre autres, la mise en marché doit permettre les ententes favorisant la transformation locale pour la forêt de proximité et la mise en application effective du principe de résidualité dans la mise en marché. Il faut en ce sens saluer les pouvoirs accrus donnés au ministre pour résilier une garantie d'approvisionnement advenant une fermeture d'usine ou suspension de ses activités, de même que le cadre réglementaire qui doit régir la circulation des bois entre usine.


Nos territoires, générateurs d'identité, de richesse, d'avenir
L'Occupation des territoires, un projet de société

Par Mélina Morin
mmorin@solidarite-rurale.qc.ca

La conjoncture actuelle, sur fond de crise économique, sociale et environnementale, incite à entreprendre un virage vers des solutions durables et vers de nouvelles formes de développement et d'innovations. SRQ a donc entrepris une démarche de mobilisation sur l'enjeu de l'occupation des territoires, comme une réponse globale et rassembleuse aux défis du Québec d'aujourd'hui. La coalition souhaite qu'à travers cet exercice, une vision d'ensemble émerge et s'incarne dans les pratiques. Voici donc des nouvelles de la démarche.

Réactions aux journées du 3 et 4 juin

Les 3 et 4 juin dernier constituait la première étape du projet de mobilisation. À l'issue de la rencontre, les 22 organisations nationales participantes s'engageaient à poursuivre la réflexion et consulter leurs membres pendant la prochaine année.

Dans un communiqué diffusé le 4 juin 2009, le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) Bernard Généreux, s'est dit « très encouragé par la volonté manifestée par l'ensemble des leaders nationaux présents à s'engager [dans cette démarche] ». Il a notamment mis de l'avant l'importance pour son organisation d'une « économie de proximité basée sur la créativité et l'innovation » et de la confiance que le gouvernement doit octroyer aux communautés en leur donnant les moyens d'agir.

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) a quant à elle affirmé par communiqué « croire en une action concertée et solidaire de tous les acteurs » et offre ainsi « son entière collaboration à SRQ dans la poursuite de sa démarche. » Le premier vice-président de l'UMQ et maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, a plus particulièrement souligné la préoccupation de l'Union pour la complémentarité rurale-urbaine.

Ghislain Picard, Chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), a énoncé, par voix de communiqué le 5 juin, la volonté de son association à demeurer « très attentive » aux suites de la démarche. Le leader a également tenu à souligner « l'ouverture d'esprit démontrée par la société civile québécoise » lors de l'événement.

Dans l'édition de juin du Monde forestier, le directeur général du Regroupement des sociétés d'aménagement forestier du Québec (RESAM), Marc Beaudoin, exprime son adhésion à la démarche et rappelle l'importance de travailler ensemble. « Le défi qui se cache derrière l'occupation du territoire et le développement de la ruralité est imposant. Il est clair qu'il ne pourra être relevé par une seule organisation. Nous avons notre créneau d'excellence, mais nos forces doivent être conjuguées à d'autres pour arriver à nos fins. ». Il conclut en partageant un souhait : « Devant l'ampleur du défi d'occupation du territoire, c'est à espérer que d'autres le feront aussi ».

Compte-rendu PDF et web des 3 et 4 juin

Le rapport complet de l'activité des 3 et 4 juin dernier à Beaupré est en ligne. À la visite du site, on peut constater que les échanges et les réflexions ont été riches et inspirantes. On y retrouve notamment les témoignages vidéos de Robert Lepage, Laure Waridel, Claude Villeneuve, Alain Lemaire, Karl-Henrik Robèrt, Luc Bouthillier et Stanley Vollant. Les conférences de Joëlle Noreau, Normand Mousseau, Harvey Mead, Gaétan Morency, Christopher Bryant et Robert Sauvé y sont également diffusées. Le site comprend également un extrait de chacune des allocutions des leaders d'organisations présents.
www.ruralite.qc.ca/ot

À venir
14 septembre : Rencontre de suivi (1re de 4) avec les directeurs des 22 organisations présentes en juin. L'enjeu de la rencontre consiste à l'identification des thèmes de consultation.

Janvier et février 2010 : Consultations terrain et web


 

 
 
1er septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, S. Bellerose)
Longueuil. Rencontre avec une délégation Française du SAFER (organisme d'aménagement et de développement de l'espace rural).

3 septembre 2009
(C. Bolduc)
Newport. Conférence donnée à l'occasion des 10 ans de la Table de développement socio-économique de Newport.

10 septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, S. Bellerose, C. Rivard, M. Morin, C. Jacob)
Upton. Journée et Grands prix de la ruralité.

14 septembre 2009
(J-P Fournier, C. Ferdous, C. Rivard, M. Morin, C. Jacob)
Bécancour. Rencontre de travail des organisations nationales sur l'occupation des territoires.

14 septembre 2009
(S. Bellerose)
Dolbeau-Mistassini. Université rurale du Québec.

15 septembre 2009
(S. Bellerose)
Dolbeau-Mistassini. Université rurale du Québec.

15 septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous)
Québec. Présentation de Solidarité rurale sur le projet de loi 57 sur l'occupation du territoire forestier.

16 septembre 2009
(C. Bolduc, J.-P. Fournier, C. Ferdous)
Trois-Rivières. Conseil d'administration et conseil exécutif de Solidarité rurale.

16 septembre 2009
(S. Bellerose)
Dolbeau-Mistassini. Université rurale du Québec.

17 septembre 2009
(S. Bellerose)
Dolbeau-Mistassini. Université rurale du Québec.

18 septembre 2009
(S. Bellerose)
Dolbeau-Mistassini. Université rurale du Québec.

19 septembre 2009
(C. Bolduc)
L'Anse-à-Beaufils. Conférence donnée sur le développement local et les femmes en politique à l'occasion d'une journée organisée par la Table régionale des groupes de femmes de la Gaspésie.

24 septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous)
Québec. Congrès Fédération des municipalités du Québec.

25 septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous)
Québec. Congrès Fédération des municipalités du Québec.

26 septembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous)
Québec. Congrès Fédération des municipalités du Québec.