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Ruralité municipale Par Claire Bolduc presidente@solidarite-rurale.qc.ca
Le 1er novembre prochain, vous irez voter pour les personnes qui dirigeront les destinées de votre ville, de votre village, de votre MRC peut-être, pour les quatre prochaines années. Le tout, je vous le souhaite, se déroulera dans l'effervescence que l'on sent de façon particulière cette année, née d'un sain débat démocratique dû à l'arrivée de nouveaux visages.
Ces candidats se seront affairés à vous démontrer qu'ils sont les meilleurs leaders, les meilleurs gestionnaires, les meilleurs promoteurs. Vous aurez écouté, vous aurez soupesé, vous aurez choisi. Et le 1er novembre, vous accomplirez enfin votre devoir de citoyen en allant signifier votre choix. Félicitations.
Mais le 2 novembre, une fois le maire et le conseil élus, que se passera-t-il ?
Les élus municipaux se sont vus confier, au fil des ans, des responsabilités de plus en plus diversifiées. Voirie, développement social, économique, communautaire, aqueduc, sécurité civile, environnement. la liste est longue. Trop longue pour un seul homme, pour une seule femme, ou même pour six personnes de bonne volonté.
Élire des représentants ne nous dédouane donc pas, en tant qu'électeurs, de notre rôle de citoyen. Nous ne sommes pas citoyens un jour tous les quatre ans. Nous le demeurons tant que nous appartenons à une communauté. Cette appartenance même appelle l'implication constante de tous.
C'est dans l'humilité de savoir reconnaître les bonnes idées de ses concitoyens, de réunir leurs aspirations dans une vision claire du développement de leur collectivité, de mobiliser les forces vives du milieu que s'exprime un leadership fort en 2009. Nos élus ne peuvent plus gouverner seuls.
« Il n'y a pas de territoires sans avenir, il n'y a que des territoires sans projets » disait Raymond Lacombe, fondateur de notre organisation soeur en France, Sol et Civilisation. Ces projets, s'ils ne peuvent se passer de l'appui des élus municipaux, ne sont sous la coupe d'aucun monopole que ce soit. Ils peuvent surgir de partout, de la Maison de jeunes locale à l'entrepreneur déjà bien établi, du comité de l'âge d'or au citoyen que vous êtes. L'important, c'est que le conseil municipal sache les reconnaître et les porter avec l'ensemble des citoyens.
Les élections municipales ne sont pas une fin. C'est une chance de commencement. Et dans la bataille électorale, souhaitons que les élus se rappellent bien que leur principal adversaire ne sera jamais celui qui se présente au même poste que lui, mais plutôt l'indifférence, qu'elle soit née du cynisme latent ou de la confiance aveugle des citoyens envers leurs élus.
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Pourquoi repenser nos villes et nos campagnes ? Par Cherkaoui Ferdous cferdous@solidarite-rurale.qc.ca
Le péril réel que fait courir le modèle de développement sur la planète entière est communément admis. Le sentiment d'urgence impose de livrer une course contre la montre pour changer nos propres façons de faire. Cette crise profonde s'accompagne d'un rare bouillonnement d'idées et de nouvelles approches qui foisonnent partout, témoignant d'un engagement dans la recherche de solutions : des initiatives novatrices en énergie, des tours de force pour repenser les services, des projets pour reconvertir l'économie locale, des idées citoyennes pour un sursaut collectif, sans parler de la blogosphère. Loin de l'image de fatalisme ou de la panne d'idées, une résilience et un dynamisme s'expriment dans les quatre coins du Québec.
Toutefois, on ne saurait capitaliser sur cette formidable énergie et ce désir de changement que si cette effervescence trouve un canal; une direction qui met l'ensemble de la société en mouvement. Cette quête de direction est ce que l'on a invariablement qualifié de «projet de société», et ce, peu importe l'époque. Un terme qui mérite d'être dépoussiéré pour retrouver le sens, celui d'un projet possible, englobant, en mesure d'entraîner avec confiance la société dans un élan et qui donne un sens aux sacrifices et aux solidarités.
Il est certes plus facile de convenir d'un besoin, celui de se donner un projet de société, que de définir son contenu et de décrire ses contours. L'exercice ne peut être porteur que s'il emprunte une voie collective en mesure de rassembler sans pour autant s'enfermer dans des lieux communs confortables. Il doit notamment s'efforcer d'éviter quelques écueils. À ce chapitre, ce projet ne peut être qu'économique. Il s'agit moins de réduire la place de l'économie que de la transformer et de l'amener vers des créneaux d'avenir et des possibilités d'innovation illimitées d'une économie verte et durable. Il ne peut être exclusif à un groupe. Il ne peut se construire et s'ancrer dans l'ignorance des différentes composantes culturelles et générationnelles du Québec. Il ne peut être que l'affaire de l'État, et encore moins le résultat d'un élan de générosité venu spontanément d'en haut. Le projet de société émergera de la base à condition de revaloriser le sens de l'action locale et son impact global. Il ne peut être non plus que pour la ville ou le monde rural. La différence et la préservation du monde rural et des spécificités locales est une richesse à partir de laquelle peut se construire un projet de société inclusif pour toutes les régions, misant sur leur interdépendance et leur personnalité propre pour répondre aux aspirations variées de nos concitoyens.
À travers la formidable vivacité de sa culture, le Québec est sans aucun doute en mesure d'apporter une réponse originale aux défis sans précédent de notre époque. Il peut puiser dans le réservoir de créativité culturelle de ses régions mais aussi dans les connaissances des populations autochtones notamment, pour proposer des solutions durables. Ce qui lui manque, c'est probablement de trouver une « piste d'atterrissage » pour ses aspirations et ses potentialités : celle qui semble rejoindre les citoyens, peu importe leur milieu de vie, qui met notre rapport à l'environnement au cour de notre développement, en l'occurrence une nouvelle idée plus incarnée de l'occupation des territoires.
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L'organisme rural de l'année, un pari pour l'utopie Par Sylvie Bellerose sbellerose@solidarite-rurale.qc.ca
C'est dans une suite d'événements de fermetures d'usines forestières et de pertes d'emplois que la mobilisation de quatre villages dans la MRC Antoine-Labelle a pris ses racines. Il s'agit de Lac-du-Cerf, Kiamika, Notre-Dame-de-Pontmain et de St-Aimé-du-Lac-des-Îles, des municipalités qui comptent entre 400 et 800 de population.
Le constat peu reluisant de la situation économique a mené des élus et des intervenants socio-économiques à s'unir avec les citoyens pour réfléchir ensemble sur des façons de s'entraider et de collaborer à la recherche de solutions novatrices. C'est ainsi qu'a émergé l'idée, plutôt utopique, de faire des quatre collectivités un Village d'accueil offrant un produit touristique unique destiné à une clientèle européenne.
Le CLD et la MRC d'Antoine-Labelle n'ont pas hésité à mettre leurs ressources à contribution en confiant le mandat aux deux intervenantes en développement rural, Céline Beauregard et Manon Côté. Elles ont fait appel à une professionnelle en tourisme de groupe pour élaborer le plan d'affaires, elles ont arpenté tous les sites des villages et visité les familles qui pouvaient offrir de l'hébergement. Elles ont ensuite participé à la Foire du tourisme à Paris pour présenter le concept et valider le marché potentiel.
Les utopies du projet ? En 18 mois de travail acharné, un organisme de coordination appelé Village d'accueil des Hautes-Laurentides a été mis en place, plus d'une cinquantaine de familles d'accueil et d'artisans ont été recrutés, des dizaines de rencontres d'information pour les citoyens et des formations ont été organisées, en plus du développement d'une programmation qui se distingue sur le plan international, la recherche de financement, l'embauche de deux ressources, la gestion de la qualité de l'offre et la vente de quelque 300 nuitées la première année. En 2009, le succès du concept se matérialise avec des ventes totalisant plus de 1800 nuitées. L'engouement est tel que pour répondre à la demande, les organisateurs ont dû agrandir le réseau d'hébergements des familles à l'ensemble du territoire de la MRC Antoine-Labelle.
Le Village d'accueil des Hautes-Laurentides se distingue par ses valeurs fondées sur les principes de développement de l'écotourisme durable. Il favorise l'engagement des citoyens et développe un fort sentiment d'appartenance. En ce qui concerne les touristes européens, ils ont accès à un hébergement chaleureux et confortable dans un environnement naturel, culturel et familial. Ils peuvent donc profiter des attraits de la région en vivant une expérience authentique chez leurs hôtes.
Sans l'appui indéfectible des élus municipaux et de la MRC, ce projet ambitieux n'aurait pas pu voir le jour, du moins, en si peu de temps. C'est pour l'ensemble du projet que le Village d'accueil des Hautes-Laurentides a mérité le prix de l'organisme rural de l'année dans le cadre des Grands prix de la ruralité 2009.
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La forêt communautaire au Guatemala : une affaire de femmes Par Caroline Jacob cjacob@solidarite-rurale.qc.ca
Au Québec, la foresterie était une industrie masculine. Les « pitounes » faisaient plutôt référence à des billots de quatre pieds qu'à des femmes en chemises de bûcherons. Toutefois, dans les pays en développement, la situation était bien différente. Traditionnellement chargées de la récolte de la biomasse forestière ou, encore, de la cueillette des herbes médicinales, les femmes entretenaient un contact étroit avec la forêt.
Aujourd'hui, les femmes, surtout autochtones, continuent à extraire des forêts les ressources nécessaires pour nourrir leur famille. Cependant, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les forêts constituent aussi une source importante de travail rémunéré pour ces femmes rurales. La FAO conclut également qu'elles ont une ample connaissance des ressources des forêts et que dans bon nombre de régions, les femmes ont démontré qu'elles étaient, non seulement les principales utilisatrices, mais aussi les meilleures protectrices des forêts.
Malgré ceci, l'industrie forestière et les gouvernements prennent peu en compte le point de vue des femmes en ce qui concerne la gestion et l'exploitation de la ressource. Celles-ci doivent déployer de grands efforts pour se mobiliser et mettre sur pied des projets dans lesquels elles pourront développer leur forêt et leur territoire de façon dynamique et durable. Par contre des initiatives ayant des résultats positifs existent.
Au Guatemala, les populations autochtones et rurales sont particulièrement touchées - pauvreté et exclusion sociale - par la déforestation au profit de l'agriculture. Des femmes kanjobal de la région de Huehuetenango ont décidé de mettre sur pied un projet de gestion de leurs forêts sur la base du programme des subventions forestières mis en place par le gouvernement à travers l'Institut national des forêts (INAB) et ont joint une Association des femmes vouée au développement (AMEDIK). Les forêts étant sur des aires communales et des terres municipales, trois municipalités participent au projet et reçoivent de 1,5 à 2,0 % du total des subventions. Ce partenariat a permis aux femmes d'avoir accès aux subventions, puisque sans titre de propriété, elles ne pouvaient pas en bénéficier. En 2005, près de 500 familles participaient au projet, 143 hectares avaient été reboisés tandis que 246 hectares avaient été gérés avec des systèmes de régénération naturelle. Bien que le processus d'intégration des femmes à l'économie forestière de cette région ait été lent, surtout au début en raison de l'opposition des hommes, ce projet demeure inspirant pour bien des régions du monde. L'Occupation des territoires, un projet de société Par Mélina Morin mmorin@solidarite-rurale.qc.ca
La conjoncture actuelle, sur fond de crise économique, sociale et environnementale, incite à entreprendre un virage vers des solutions durables et vers de nouvelles formes de développement et d'innovations. SRQ a donc entrepris une démarche de mobilisation sur l'enjeu de l'occupation des territoires, comme une réponse globale et rassembleuse aux défis du Québec d'aujourd'hui. La coalition souhaite qu'à travers cet exercice, une vision d'ensemble sur le développement des territoires émerge et s'incarne dans les pratiques. Voici des nouvelles fraîches de la démarche.
Compte-rendu de la rencontre de suivi du 14 septembre Le 14 septembre dernier a eu lieu à Bécancour la première rencontre de suivi avec les leaders des 23 organisations (une nouvelle organisation s'est jointe au groupe d'origine des 22 : les Forums jeunesses du Québec). Cherkaoui Ferdous, secrétaire général de SRQ, a présenté les grands enjeux de la démarche de l'occupation des territoires, qui ont été reconnus par les participants comme incontournables :
• Habiter le territoire :
Toute la notion de milieu de vie, d'aménagement et de fonction du
territoire, de la cohérence des visions et des actions. •
Développer le territoire : On pense bien sûr à un développement
économique respectueux de l'environnement, des communautés et des
générations futures. • Desservir le territoire : On fait ici
référence au transport, aux énergies, à l'accès aux nouvelles
technologies de communications, mais aussi aux services de proximité,
gage de vitalité dans les milieux. • S'approprier le territoire : Notions d'information, de réappropriation, d'éducation et de valorisation culturelle.
Lors des prochaines rencontres de suivi, ces enjeux seront abordés notamment à travers des conférences, des ateliers et des débats portant sur le transport, les énergies, l'habitat, les communications.
Les participants seront appelés à bâtir un cadre de référence afin de circonscrire le projet d'occupation des territoires à l'intérieur de valeurs et de concepts primordiaux pour les organisations participantes. Quelques grands principes ont déjà été soumis à la discussion : la contribution écologique, la modulation, l'équité entre les citoyens, le capital humain, l'interdépendance des territoires, la diversification, la solidarité avec les peuples autochtones et la subsidiarité.
À venir 21 octobre : Rencontre de suivi (2e de 4) avec les directeurs des 23 organisations sur le transport et l'énergie. 4 novembre : Rencontre de suivi (3e de 4) avec les directeurs des 23 organisations sur l'habitat, la culture et l'information. 18 novembre : Rencontre de suivi (4e de 4) avec les directeurs des 23 organisations. Janvier et février 2010 : Consultations terrain et web.
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Le futur des mines du Québec : un enjeu majeur Par Mélina Morin mmorin@solidarite-rurale.qc.ca
Après deux ans d'attente
et un rapport du Vérificateur général accablant sur l'exploitation des
mines au Québec sorti en avril dernier, le ministre délégué aux
Ressources naturelles et à la Faune (MRNF), Serge Simard, a dévoilé cet
été la nouvelle politique de développement minier du gouvernement, la «
Stratégie minérale ». Les attentes étaient grandes pour réformer ce
secteur régulé depuis 1880 par la même loi. Les environnementalistes,
communautés minières et groupes citoyens réclamaient notamment une
approche avec davantage de retombées locales, un développement minier
écologique et durable et des redevances adéquates des exploitants vers
l'État.
Or, cette politique présente peu de nouveautés, sinon
quelques modifications à la loi actuelle. On y met de l'avant trois
grandes orientations, qui reprennent à première vue les demandes
formulées par les diverses parties, mais sans préciser l'envergure et
la portée des changements, les mesures à entreprendre, l'échéancier à
suivre, ainsi qu'une vision de développement d'ensemble. Selon le
document, ces trois orientations consistent à « créer de la richesse et
préparer l'avenir du secteur minéral, assurer un développement minéral
respectueux de l'environnement et favoriser un développement minéral
associé aux communautés et intégré dans le milieu ». Des directions
certainement consensuelles, mais qui, concrètement, offrent peu de
réponses. Le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune a annoncé le 28 août dernier la tenue de consultation en vue de modifier la Loi sur les mines selon les trois orientations énoncées dans la Stratégie minérale. À suivre sur le site du ministère : http://www.mrnf.gouv.qc.ca/mines/ Appel d'offres pour des projets hydroélectriques contrôlés par la communauté Par Cynthia Rivard crivard@solidarite-rurale.qc.ca
En plein coeur de l'été, la Régie de l'énergie donnait son aval à Hydro-Québec qui souhaite acheter de l'énergie provenant de petites centrales hydroélectriques de 50 MW ou moins. Un appel d'offres de 150 MW en ce sens est lancé. Le programme fixe les conditions suivantes : les projets retenus devront être appuyés par le milieu, générer des bénéfices pour la communauté et être sous son contrôle. Des voix s'interrogent cependant sur le prix offert pour l'électricité, soit 7,5¢ du kilowattheure, qui remet en cause la rentabilité même des projets, surtout en ce qui concerne les plus petits projets, selon plusieurs observateurs, dont l'Association québécoise des producteurs d'énergie renouvelable. La date limite de dépôt des soumissions est le 17 novembre prochain.
Pour plus d'information : http://www.mrnf.gouv.qc.ca/energie/hydroelectricite/cadre.jsp Bienvenue aux nouveaux membres ! Au cours des derniers mois, 16 membres individuels se sont joints à la Coalition. À ceux-ci s'ajoutent les organisations suivantes :
1. Caisse populaire Desjardins de la Vallée des lacs 2. Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) 3. MRC de Beauharnois-Salaberry 4. MRC de Montmagny 5. Municipalité de Massueville 6. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur 7. Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec 8. Ville de Baie-Saint-Paul
Soyez les bienvenus dans la grande coalition qu'est Solidarité rurale du Québec !
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7 octobre 2009
(S. Bellerose)
Nicolet. Rencontre du Comité national des agents de développement rural.
8 octobre 2009
(S. Bellerose)
Québec. Rencontre du Groupe de travail Les Emporiums du Québec
13 octobre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, J.P. Fournier, S. Bellerose, M. Morin, C. Yorn)
Québec. Conférence annuelle de l'OCDE sur le développement rural.
14 octobre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, J.P. Fournier, S. Bellerose, M. Morin, C. Yorn)
Québec. Conférence annuelle de l'OCDE sur le développement rural.
15 octobre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, J.P. Fournier, S. Bellerose, M. Morin, C. Yorn)
Québec. Conférence annuelle de l'OCDE sur le développement rural.
16 octobre 2009
(C. Bolduc)
Québec. Rencontre du Groupe de travail sur les communautés dévitalisées.
20 octobre 2009
(M. Morin)
Québec. Colloque international du CEFRIO sur la « Génération C »
21 octobre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, J.P. Fournier, S. Bellerose, M. Morin, C. Jacob)
Montréal. Rencontre de suivi des organisations nationales sur l'occupation des territoires (transport et énergie).
22 octobre 2009
(C. Ferdous, C. Choquette)
Saint-Antoine-de-Tilly. Rencontre du Groupe de travail sur la multifonctionnalité.
23 octobre 2009
(C. Ferdous, C. Choquette)
Saint-Antoine-de-Tilly. Rencontre du Groupe de travail sur la multifonctionnalité.
28 octobre 2009
(C. Bolduc, J.-P. Fournier, C. Ferdous)
Nicolet. Rencontre du comité exécutif de Solidarité rurale.
4 novembre 2009
(C. Bolduc, C. Ferdous, J.P. Fournier, S. Bellerose, M. Morin, C. Jacob)
Québec. Rencontre de suivi des organisations nationales sur l'occupation des territoires (habitat , culture et information)
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